308 l’ai.lemagne économique.
au Zollverein, un rejet ne pouvait qu’indisposer la
puissance qni l’avait présentée, ains. que celles qui
partageaient sa manière devoir et les piunuim
commun contre le traité, en faisant naître lesonp-
çon, que la Vinsse poursuivit des visées utiles a
soustraire à une enipiête et à la controverse.
Quoi qu’il.enfiU, la Prusse ne tint aucun compte
des observations de la llavière et persista dans la
poursuite exclusive des négociations avec la France.
préalable était de nature ii compromettre 1 accep a-
lion uniforme du traité. Le but immédiat que s était
proposé le cabinet berlinois, en voulant précipi ei
le traité avec la France, ne fut pas atteint, et ou est
fondé il croire qu'une occasion fourme a ceux des
gouvernements alliés, qui plus tard se refusèrent a
adoiiter le traité, d’échanger en commun leurs
réflexions à son égard, aurait beaucoup enlevé a
la polémique ultérieure de sa véliéiiience et de son
acrimonie. Ce même échange d’idées aurait sans
doute aussi préservéla Prusse des ciitravesanxquelles
elle fut assujettie dans le cours des négociations
entamées par elle avec le cabinet des Tuileries. Car
si même les États imbus du système protecteur se
fussent nécessairement élevés contre certaines r -
plus de protection aux principales branches de 1 in-