Object: Oeuvres complètes

CHAP. XII. — DK L’IMPOT FONCIER. itÿ) 
tout iîeine d impôt, et non un mal particulier aux impôts dont nous 
nous occupons en ce moment. 
considérer ce mal comme l'inconvénient inévilahie 
pôt^d*^ ■* perçu et dépensé par l’Ktat. Chaque nouvel im- 
evient une charp:e nouvelle sur la production, et augmente le 
v iit produits. Lîne portion du travail du pay?' dont jk)u- 
de auparavant le contribuable, t^st mise à Îa disposition 
^tat. Cette portion peut s'accroître tellement, qu’il ne reste 
P us assez d’excédant de produits pour encourager les ellorts des 
personnes qui, par leurs économies, grossisstuit d’ordinaire le eapi- 
_ Heureusement les impôts n’ont encore été portés, dans 
aucun pays libre , assez loin pour faire décroître son capital d’innée 
eu année. Une telle surcharge d’impôts ne saurait être supportée 
longtemps, car si on l’endurait, l’impôt irait toujours absorbant 
une SI grande partie du produit annuel du pays, qu’il en résulterait 
un état affreux de misère, de famine et de dépopulation 
suite • pioportion de I impôt, ne variera plus dans la 
lité e^t^*’ ^ oause. Cet impôt pourra mécontenter par son inéga- 
> * J ai éja montré qu'il produisait eet effet ; car il est contraire
	        
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