LA PUISSANCE MARITIME DE l’ANGLETERRE. 287
leineni supérieurs au prix réel qu’en définitive paie l’aclie-
teur :
WRIBS
Tonnes.
IIRLST
DIMENSIONS.
VITESSE
l'IIIX.
OBSERVATIONS.
nœuds.
1890. .
i8()5. .
i8o4. .
i8<,)2. .
i8()5. .
1898. .
1894. .
1899- •
. 5,o3o
. 5,.3oo
. 5,3o()
. 5,5oü
. 5,()00
. 6,200
. C,35o
. 7,000
8'",00
7m,60
7"V%
7'n,6o
7...,35
7...,35
n8"' X 14“ X 9“
112"' X i4'">3 X O'”
IIP" X i4"‘ X 8"',8
Il4“ X i4“.3 X 9'"
110"' X i5'" X 6'",3
U5"' X 16'" X 6'",5
122'" X i5"',7 X 9'"
122"' X 16’" X 7'"
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77.5,000 r
1,000,000
900,000
950,000
1,072,000
i,i5o,ooo
I ,250,000
1,375,000
Classe 100 A I.
Classe 100 AI.
Classe 100 Al.
Classe 100 Ai.
Classe 100 A i.
Classe 100 AI.
Classe 100 A I.
Trois autres qrands navires de 7,fino, 8,25o, 8,700 tonnes
en lourd construits en 1899 et en 1900, d’une vitesse de ii
à 12 noeuds fiqurent sur la circulaire, mais le courtier, malin,
n’en indiipie pas le prix. Ce sont là des morceaux de choix
dont il se propose évidemment de tirer le meilleur parti
possible.
Les maisons E. Moss et G'®, C. 0. Kellock et G*®, Pill et Gé®
et d’uue façon qénérale toutes celles qui pratiquent le même
courtaqe procèdent comme la maison Clarkson.
Sollicité par leurs circulaires, l’armateur français réfléchit :
il voit nos chantiers encombrés — soit par les commandes
(l’État, soit par la spéculation des voiliers —; s’il se hasarde
à demander des prix à nos constructeurs, il est effrayé par
la différence qu’il constate entre leurs devis et les offres
étrangères ; le calcul bien simple fait par M. Daymard, il le
refait à son tour, et s’aperçoit que la prime à la navigation
acquise au cas de commande à la construction nationale
est une duperie, puisque le supplément de prix à verser
aux chantiers français va l’absorber tout entière. Le plus
souvent, il préfère renoncer à la prime de navigation et,