LES CHANTIERS DE LA TYNE ET DE LA WEAR. 299
licres premières; d’autres s’approvisionnent an moyen de
chalands ; qnelques-nns, très rares, se servent de chariots
pour le transport de leurs tôles et cornières. Le prix des ma
tières premières à Sunderland, an moment où je m’y trou
vais, s’établissait ainsi :
Charbon, io/3 la tonne, soil. 12^80
Fer, jeO;io/o la tonne, soit 1G2 5o
Acier, XÖ/5/0 la tonne, soit i.ôG 20
D’une façon qénérale, les chantiers produisent aussi rapi
dement les uns que les antres ; il n’y a pas qrande dillérence
entre leurs prix ; leur ontillaqe différant peu, les salaires
étant identiques, la matière première an meme compte, il
s’ensuit que la lutte entre eux est égale et que les prix se
maintiennent uniformes.
Vingt mille ouvriers environ sont employés dans les ship-
ijarcls de Sunderland, qui s’échelonnent sur une distance de
5 kilomètres, le long de la Wear; ils se répartissent ainsi
entre ces divers établissements :
MM. W. Doxford et Sons 2,000 ouvriers.
Sir James Lain g et Sons L'^ 2,000 —
Robert Thompson et Sons (2 chantiers). . . i ,5oo —
J. I>. Thompsons et Sons (2 clianfiers) . . . 2,000 —
S. P. Austin et Son 1,000 —
Rartram et C® 1,000 —
Osbourne, Graham et C® 800 —
J. Mlumcr et C® 1,000 —
Sunderland Shipbuildiiuj C® LJ 1,000 —
Priestman et C® 1,000 —
W. Pickergsgill et C® I.J 1,000 —
Short Bros 2,000 —
Strand Shipbuilding C® t.J 000 —
Deux de ces chantiers, ceux de MM. J. L. Thompson et
Sons et de M. Short Bros, utilisent largement l’énergie élec-
tfique. Les autres se servent de la vapeur ou de moteurs à
gaz.