ment, il est très-propre à développer la mémoire et surtout l’initiative indivi
duelle des enfants.
ÉCOLE DE COMMERCE (»ANDELS SCHULE).
Dans les mêmes bâtiments que l’école réelle, la municipalité de la ville a
établi une école de commerce destinée à compléter l’instruction des jeunes gens
qui sortent de l’école primaire et qui veulent entrer dans le commerce pro
prement dit.
Cette création a remplacé les cours de commerce, de tenue des livres, etc.
qui avaient été retranchés du programme de l’école réelle.
Les corporations existant encore en Hanovre, celle des commerçants, d’accord
avec l’autorité municipale, désigne les jeunes apprentis du commerce qui doi
vent suivre les cours de cette école. Ces cours deviennent alors obligatoires
pour l’élève, auquel le patron doit de son coté laisser la liberté nécessaire.
L’établissement se compose d’une école préparatoire, où l’on enseigne l’écri
ture et le calcul aux jeunes gens qui ne son. pas suffisamment préparés, et de
l’école de commerce proprement dite, dont les études embrassent deux années
ou quatre semestres.
Les matières enseignées sont :
La correspondance commerciale, la géographie commerciale, le calcul écrit
et mental, la calligraphie, le français et l’anglais; dans la première et dans la
deuxième classe on y ajoute la tenue des livres, et dans la troisième et la qua
trième l’art du commerce.
En cas d’absence des élèves, les patrons sont prévenus et doivent signer la
feuille qui leur en donne avis. Si c’est le patron qui retient l’élève on en prévient
le magistrat.
Les classes sont tenues en été de six à huit heures, et en hiver de sept à neuf
heures du matin.
Les matières enseignées à l’école du commerce dans les deux heures de
classe sont réparties comme il est indiqué au tableau suivant.