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La réforme syndicale en Italie

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Bibliographic data

Full text: La réforme syndicale en Italie

Monograph

Identifikator:
1689791993
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-102080
Document type:
Monograph
Author:
Kaufmann, Paul http://d-nb.info/gnd/116074965
Title:
Leistung und Wert
Place of publication:
Würzburg
Publisher:
Memminger
Year of publication:
1926
Scope:
247 Seiten
graph. Darst.
Digitisation:
2020
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
Buchhaltung der Leistungspersonen
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La réforme syndicale en Italie
  • Title page
  • Contents
  • I. - Loi du 3 Avril 1926 concernant la réglementation juridique des rapports collectifs de travail
  • II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
  • III. Rapport de la commission de la chambre des députés
  • IV. Discours de M. Mussolini, premier ministre, á la chambre des députés
  • V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
  • VI. Rapport ministériel au sénat. (Le rapport ministériel au sénat est la reproduction intégrale du rapport présenté à la chambre des députés, avec la conclusion suivante):
  • VII. Rapport de la commission du sénat
  • VIII. Discours du garde des sceaux, M. Rocco, au sénat
  • IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat

Full text

-- 4 — 
taire du travail; elle était souvent une abstention forcée, que 
l’organisation imposait par la violence aux ouvriers récaleci- 
trants. Les « escouades de surveillance », comme on les appe- 
lait, devinrent l’instrument nécessaire des grèves. La force 
matérielle de l’organisation s’y réalisait. La grève devenait 
donc ainsi essentiellement violence, désordre dans les rues, 
sabotage, boycottage. L’auto-défense économique s’était auto- 
matiquement transformée en auto-défense matérielle: la lutte 
de classe en guerre de classe. 
En présence de cette attaque, les classes patronales 
s’efforcèrent de se défendre. Elles s’organisèrent à leur tour 
et résistèrent. Avec moins d’efficacité que leurs adversaires, 
toutefois, étant plus égoïstes, plus individualistes, plus rebelles 
à l'organisation. Mais, au cours des dernières années, les 
associations patronales s'étaient aussi développées; la lutte 
s’était faite plus âpre, la guerre quasi permanente et plus 
dangereuse. 
Entre les deux parties adverses se trouvait l’État, re- 
présentant la collectivité toute entière. Et c’est précisément 
pour l’État que, dans les derniers temps surtout, la situa- 
tion créée par la réaction socialiste et la contre-réaction 
patronale devint extrêmement grave. L’État libéral avait 
vainement cherché de s’abstenir de la lutte et de protéger 
simplement l’ordre publie pour éviter que la masse des ci- 
toyens ne souffrit quelque dommage du choc des forces enne- 
mies. Ce programme était irréalisable, car lorsque la lutte fait 
rage non seulement entre des groupes isolés, mais entre tous 
les ouvriers et tous les entrepreneurs sans qu’aueun groupe ou 
qu'aucune catégorie y restent étrangers, il ne saurait y avoir 
de paix pour un citoyen, quel qu’il soit. En fait, l’État 
libéral dut bien vite assister, impuissant, à la lutte de tous 
contre tous, c’est-à-dire an déchaînement de la guerre civile 
et de l’anarchie. 
Les grandes organisations ouvrières s’arrogèrent le rôle 
d'’arbitres de la vie nationale. Elles constituèrent des États dans 
l’État, disposant des services publics selon leurs caprices bien 
plus que selon leur volonté. On vit ainsi, en Italie, la Confé- 
dération générale du Travail, les Syndicats socialistes des 
cheminots, des employés des postes et télégraphes, et des 
gens de mer, suspendre la vie, le trafic ou les communications 
du pays et décider de la politique étrangère de la nation, de 
la paix et de la guerre. Les services publics essentiels furent à
	        

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La Réforme Syndicale En Italie. [Verlag nicht ermittelbar], 1926.
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