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La réforme syndicale en Italie

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Bibliographic data

fullscreen: La réforme syndicale en Italie

Monograph

Identifikator:
174739971X
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-125215
Document type:
Monograph
Title:
La réforme syndicale en Italie
Place of publication:
Rome
Publisher:
[Verlag nicht ermittelbar]
Year of publication:
1926
Scope:
207 Seiten
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
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Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La réforme syndicale en Italie
  • Title page
  • Contents
  • I. - Loi du 3 Avril 1926 concernant la réglementation juridique des rapports collectifs de travail
  • II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
  • III. Rapport de la commission de la chambre des députés
  • IV. Discours de M. Mussolini, premier ministre, á la chambre des députés
  • V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
  • VI. Rapport ministériel au sénat. (Le rapport ministériel au sénat est la reproduction intégrale du rapport présenté à la chambre des députés, avec la conclusion suivante):
  • VII. Rapport de la commission du sénat
  • VIII. Discours du garde des sceaux, M. Rocco, au sénat
  • IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat

Full text

« La vérité, c'est que ce sont les plus hautes classes de la 
société qui sont les premières à se faire françaises, anglaises 
americaines, à adopter les mœurs des autres peuples, souven 
ême leur psychologie, très souvent leurs défauts. Les classes 
es plus humbles, celles qui sont fortement enracinées, celles qui 
ont encore suffisamment barbares pour ne pas apprécier tou 
les avantages du confort moderne sont celles qui restent atta- 
chées désespérément à leur patrie d’origine. 
«Un autre point du syndicalisme fasciste: la reconnais 
ance de la fonction historique du capital et du capitalisme 
«Ici, nous sommes nettement antisocialistes. D’aprè 
à doctrine socialiste, le capital est le monstre, le capitaliste 
st l’argousin, le vampire. Selon notre doctrine, tout cela est 
e la mauvaise littérature. Non seulement le capitalisme n’est 
as à son déclin, mais il n’est pas même à son aurore. Nou 
evons nous habituer à penser que le système capitaliste, avec 
es qualités et ses défauts, a devant lui quelques siècles d’exis- 
ence. Tant il est vrai qu’il renaît là où on l’avait aboli, même 
hysiquement. 
« La conception du socialisme était fausse, cette conception 
ui personnifiait le capitalisme dans certains individus et lais- 
sait entendre que ces individus se réjouissent d’exploiter le 
auvre prolétariat. Tout cela est ridicule. Les capitalistes mo- 
ernes sont des capitaines de l’industrie, de très grands orga- 
isateurs, des hommes qui ont et doivent avoir le très haut sen- 
iment de leur responsabilité civile et économique, des homme 
e qui dépendent la destinée, le salaire et le bien-être de mil- 
iers, de dizaines de milliers d'ouvriers. Que peuvent demander 
es hommes ? Le succès de leur industrie est le succès de 1 
Nation. Les jouissances individuelles ! Mais il y a une loi 
cet égard, et la voici: il est possible d’accumuler des richesses 
à l'infini mais la possibilité d’en jouir est limitée. 
« Une des choses les plus grottesques de la littérature so- 
ialiste, consistait à faire croire que le bonheur des hommes 
épend exclusivement de la satisfaction plus ou moins com 
lète de leurs besoins matériels. C’est là une absurdité. Le 
apitalisme a une fonction que le syndicalisme fasciste recon- 
aît pleinement, et de même, le syndicalisme fasciste se rend 
ompte'que tout est lié au sort de la Nation; que si la Natio 
st puissante, le dernier des ouvriers peut tenir lui aussi le front 
jen haut; que si la Nation est impuissante et désorganisée, si 1 
ation est composée d’un petit peuple désordonné, tous les 
CAD
	        

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Geschichte Der Großen Amerikanischen Vermögen. Fischer, 1916.
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