Digitalisate EconBiz Logo Full screen
  • First image
  • Previous image
  • Next image
  • Last image
  • Show double pages
Use the mouse to select the image area you want to share.
Please select which information should be copied to the clipboard by clicking on the link:
  • Link to the viewer page with highlighted frame
  • Link to IIIF image fragment

La réforme syndicale en Italie

Access restriction


Copyright

The copyright and related rights status of this record has not been evaluated or is not clear. Please refer to the organization that has made the Item available for more information.

Bibliographic data

fullscreen: La réforme syndicale en Italie

Monograph

Identifikator:
174739971X
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-125215
Document type:
Monograph
Title:
La réforme syndicale en Italie
Place of publication:
Rome
Publisher:
[Verlag nicht ermittelbar]
Year of publication:
1926
Scope:
207 Seiten
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La réforme syndicale en Italie
  • Title page
  • Contents
  • I. - Loi du 3 Avril 1926 concernant la réglementation juridique des rapports collectifs de travail
  • II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
  • III. Rapport de la commission de la chambre des députés
  • IV. Discours de M. Mussolini, premier ministre, á la chambre des députés
  • V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
  • VI. Rapport ministériel au sénat. (Le rapport ministériel au sénat est la reproduction intégrale du rapport présenté à la chambre des députés, avec la conclusion suivante):
  • VII. Rapport de la commission du sénat
  • VIII. Discours du garde des sceaux, M. Rocco, au sénat
  • IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat

Full text

- 206 — 
citoyens en ressentent les conséquences et tous doivent prendre 
une attitude d'humiliation et de résignation ainsi qui on l’a 
vu, pendant vingt ans et plus, en Italie. 
« Collaboration de classe: autre point fondamental du syn- 
dicalisme fasciste. Capital et main-d’œuvre sont deux termes 
qui se complètent. L’un ne peut se passer de l’autre; ils doivent 
donc s’entendre, et cette entente est possible. Je le dis, car 
j'ai l'expérience qui m’est donnée par trois ans de gouverne- 
ment. Toutes les crises d’ordre syndical qui se sont produites 
pendant cette période, ont presque toujours trouvé leur solu- 
tion au Palais Chigi, par la conciliation des intérêts. Assuré- 
ment, l'Etat assume une lourde tâche; mais dans mon discours 
de la Scala, j'ai déclaré que selon ma conception, selon ma con- 
ception du fascisme, tout est dans l’Etat, rien n’est en dehors 
de l’Etat et surtout rien n’est contre l’Etat. Nous allons 
maintenant contrôler toutes les forces de l’industrie, toutes les 
forces de l’agriculture, toutes les forces de la banque, toutes 
les forces de la main-d’œuvre. La tâche est rude, mais l’expé- 
rience nous soutient et nous donne confiance dans le résultat 
heureux de cette tentative. Celle-ci réussira parce que le eli- 
mat historique a changé; elle réussira, parce que les masses 
laborieuses s’instruisent, parce que nous les instruirons en 
améliorant leur qualité, en sélectionnant les cadres, en repous- 
sant les indignes, en expulsant les paresseux. Tout cela ne peut 
être fait en un jour, mais la chose importante c’est que cela 
existe et soit appliqué. 
«Il y a encore une autre raison qui vous explique cette 
loi. En méditant sur ce qui se passe dans les sociétés contempo- 
raines, je me suis convaineu que l’on pourrait peut-être poser 
comme loi que la vie moderne a aboli toute marge. Il n’y a 
plus de marge même pour les peuples. Nul, individu ou peuple, 
ne peut se permettre de faire aujourd’hui ce qu’il faisait il y a 
dix ou vingt ans. La lutte pour la vie est devenue fort rude et 
le sera de plus en plus. Les sociétés nationales qui, il y à un 
siècle, étaient en petit nombre, ont aujourd’hui une population 
imposante. La population de l’Europe à augmenté de plusieurs 
dizaines de millions. Aujourd’hui, aucun individu ne peut se 
permettre de faire des bêtises et aucun peuple ne peut se laisser 
aller à la joie des grèves répétées et permanentes. Une heure 
seule, je dis une seule heure de travail perdu dans une usine 
est un grave désastre national. Si nous nous reportons par la 
pensée à ce que l’on faisait quand on perdait des mois entiers,
	        

Download

Download

Here you will find download options and citation links to the record and current image.

Monograph

METS MARC XML Dublin Core RIS Mirador ALTO TEI Full text PDF EPUB DFG-Viewer Back to EconBiz
TOC

Chapter

PDF RIS

This page

PDF ALTO TEI Full text
Download

Image fragment

Link to the viewer page with highlighted frame Link to IIIF image fragment

Citation links

Citation links

Monograph

To quote this record the following variants are available:
URN:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

Chapter

To quote this structural element, the following variants are available:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

This page

To quote this image the following variants are available:
URN:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

Citation recommendation

Finanzwissenschaft. G. Fischer, 1927.
Please check the citation before using it.

Image manipulation tools

Tools not available

Share image region

Use the mouse to select the image area you want to share.
Please select which information should be copied to the clipboard by clicking on the link:
  • Link to the viewer page with highlighted frame
  • Link to IIIF image fragment

Contact

Have you found an error? Do you have any suggestions for making our service even better or any other questions about this page? Please write to us and we'll make sure we get back to you.

What is the first letter of the word "tree"?:

I hereby confirm the use of my personal data within the context of the enquiry made.