Digitalisate EconBiz Logo Full screen
  • First image
  • Previous image
  • Next image
  • Last image
  • Show double pages
Use the mouse to select the image area you want to share.
Please select which information should be copied to the clipboard by clicking on the link:
  • Link to the viewer page with highlighted frame
  • Link to IIIF image fragment

L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque

Access restriction


Copyright

The copyright and related rights status of this record has not been evaluated or is not clear. Please refer to the organization that has made the Item available for more information.

Bibliographic data

fullscreen: L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque

Monograph

Identifikator:
1764966384
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-143118
Document type:
Monograph
Author:
Lot, Ferdinand http://d-nb.info/gnd/117683132
Title:
L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque
Place of publication:
Paris
Publisher:
Champion
Year of publication:
1928
Scope:
137 S.
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Contents

Table of contents

  • L'Impôt foncier et la captation personelle sous le Bas-Empire et à l'époque franque
  • Title page
  • Première partie / L'impôt foncier et la capitation sous le Bas-Empire
  • Seconde partie / L'impôt foncier et la capitation personnelle a l'époque franque
  • Contents

Full text

130 L’INPOT FONCIER ET LA CAPITATION PERSONNELLE 
à la volonté du souverain, 60 sous par sergent, il est impossible de 
de ne pas songer à l’hostilitium carolingien. De même, sous la 
rubrique vavassores,on enregistre les sommes versées par des gentils- 
hommes n’ayant pu s’acquitter du service militaire : il n’est pas 
douteux que l’heriban franc ne soit l’origine de cette amende”. 
Ainsi le souverain n’a réussi à maintenir son droit à imposer ses 
sujets, abstraction faite des revenus d’ordre privé, qu’indirectement, 
à propos du service militaire. Et tout le monde sait que, en 
France, comme partout, l’impôt véritable renaîtra pour les besoins 
de la guerre, au xiI° et surtout au xiv® siècle. Mais le concept d’une 
contribution générale et perpétuelle des sujets s'était tellement obli- 
térée dans les esprits que, pendant trois siècles, du xIn° au xv° siè- 
cle, l’impôt, direct on non, fut envisagé comme une concession, une 
aide gracieuse, des sujets nobles ou vilains à leur seigneur”. La 
royauté elle-même le considéra longtemps comme une ressource 
irrégulière, justifiable seulement en des circonstances exception- 
nelles et qu’on ne pouvait maintenir sans danger pour l’ime du 
souverain (on sait que Charles V l’abolit à son lit de mort). La qua- 
lification d’ « extraordinaire » donnée jusqu’en 1523” aux ressources 
provenant de l’impôt témoigna longtemps de cet état d'âme. 
p- 467-527), à corriger avec Edouard Audouin, Essai sur l’armée royale au temps de 
Philippe-Augusté (1913). 
1. M. Prou, De la nalure du service militaire dû par les roturiers aux XI© et 
XIIe siècles (dans la Revue historique, t. XLIV, p. 322). — Guérard (p. 665) avait 
déjà entrevu le rapport entre l'hostilitium du Ix° siècle et la fourniture de 150 ser- 
gents avec 3 charrettes, due par l'abbaye de Saint-Germain-des-prés au xu1° siècle, 
2. Cependant le lien féodal est impuissant à lui seul à expliquer les contribu- 
tions où « aides » des villes françaises au roi aux xr1° et XIN° siècles, M. Carl Ste- 
phenson a montré en 1922 dans le Moyen Age (t. XXIV) que, dès le règne de 
Philippe-Auguste, par des négociations habiles, la royauté soutire de fortes sommes 
à des villes qui, n’étant pas des communes, ve sont pas liées à elle par la fidélité 
vassalique, en admettant même que la commune soit vraiment une seigneurie col- 
tective, chose assez contestable. ; 
3. Date de la constitution du Trésor de l’Épargne que l’on peut adopter comme 
marquant la fin de l’administration financière du Moyen Age en France. Les 
ordonnances du 18 mars, puis du 23 décembre 1523, concentrent au Louvre entre 
les mains d’un même trésorier les produits casuels (emprunts, ventes d’office), les 
revenus de l’Ordinaire (le « domaine »), les tailles, aides et gabelles (donc PExtra- 
ordinaire). Voy. G. Jacqueton, Le trésor de l’épargne sous François Ier (Revue histo- 
rique, 1. LV et LVI, 1894); — H. Lemonnier dans l’Histoire de France de Lavisse, 
t. V, rer vol, p. 236, — Le premier budget moderne, l'Etat des fimances de 1523, a été 
publié par M. Roger Doucet dans le Bulletin philologique et historique du Comité des 
travaux historiques et scientifiques, année 1920.
	        

Download

Download

Here you will find download options and citation links to the record and current image.

Monograph

METS MARC XML Dublin Core RIS Mirador ALTO TEI Full text PDF EPUB DFG-Viewer Back to EconBiz
TOC

This page

PDF ALTO TEI Full text
Download

Image fragment

Link to the viewer page with highlighted frame Link to IIIF image fragment

Citation links

Citation links

Monograph

To quote this record the following variants are available:
URN:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

This page

To quote this image the following variants are available:
URN:
Here you can copy a Goobi viewer own URL:

Citation recommendation

L’Impôt Foncier et La Captation Personelle Sous Le Bas-Empire et À L’époque Franque. Champion, 1928.
Please check the citation before using it.

Image manipulation tools

Tools not available

Share image region

Use the mouse to select the image area you want to share.
Please select which information should be copied to the clipboard by clicking on the link:
  • Link to the viewer page with highlighted frame
  • Link to IIIF image fragment

Contact

Have you found an error? Do you have any suggestions for making our service even better or any other questions about this page? Please write to us and we'll make sure we get back to you.

How much is one plus two?:

I hereby confirm the use of my personal data within the context of the enquiry made.