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La Hongrie de l'Adriatique au Danube

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Bibliographic data

fullscreen: La Hongrie de l'Adriatique au Danube

Monograph

Identifikator:
1799766322
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-185224
Document type:
Monograph
Author:
Schultzenstein, Siegfried http://d-nb.info/gnd/117236365
Title:
Anleiherecht, Reichsschuldenwesen, Reichsschuldbuch, Anleiheablösung, Anleihen auf Grund des Dawes-Plans, Anleihen der Reichspost und Anleihen der Schutzgebiete
Place of publication:
Berlin
Publisher:
Sieben Stäbe- Verl.- u. Dr. Ges.
Year of publication:
1929
Scope:
LV, 326 S.
Digitisation:
2022
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
IV. Anleihen auf Grund des Dawes-Planes
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La Hongrie de l'Adriatique au Danube
  • Title page
  • Chapitre Premier
  • Chapitre II
  • Chapitre III
  • Chapitre IV
  • Chapitre V
  • Chapitre VI
  • Chapitre VII
  • Chapitre VIII
  • Chapitre IX
  • Chapitre X
  • Chapitre XI
  • Chapitre XII
  • Chapitre XIII
  • Chapitre XIV
  • Chapitre XV
  • Chapitre XVI
  • Chapitre XVIII
  • Chapitre XVIIII
  • Chapitre XIX
  • Chapitre XX
  • Chapitre XXI
  • Chapitre XXII
  • Chapitre XXIII
  • Chapitre XXIV
  • Chapitre XXV
  • Chapitre XXVI
  • Chapitre XXVII
  • Chapitre XXVIII
  • Contents

Full text

LA HONGRIE, DE L ADRIATIQUE AU DANUBE. 
247 
ces soirs tranquilles comme Henner, le peintre poëte, les aime pour 
coucher sur un lit de gazon, au bord d’une eau solitaire qui reflète 
la pâleur azurée du ciel, ses belles nymphes au corps si chaste. 
Et, je ne sais où, une petite source cachée et discrète faisait un bruit 
mélodieux à peine perceptible, comme le son mourant d’une flûte cham 
pêtre. 
Soudain, sur la lisière du champ de blé qui s’étendait devant moi, des 
épis remuèrent, et quatre oreilles surgirent droites et attentives. C’étaient 
deux levrauts sortant sans méfiance de leur cachette, et qui venaient se 
promener au clair de lune, comme un couple de l’école allemande. Ils 
étaient fort gracieux, et se livraient à de si jolies gambades qu’il aurait 
fallu avoir un cœur de pierre pour tuer un de ces gentils animaux. J’avais 
jeté mon fusil, afin de les mieux regarder. Ils étaient charmants et d’une 
gaieté folle; ils se lutinaient, se cajolaient, se faisaient de petites grima 
ces, se baisaient au museau, se frôlaient aux longues herbes, puis se 
fuyaient, se rejoignaient, agitant leur queue comme une houppette de poils 
blancs ; et tout à coup, dans un sentiment de crainte subite, ils s’asseyaient 
sur leur derrière et dressaient leurs oreilles comme deux cornets de pa 
pier gris; mais rien ne remuait autour d’eux, et alors, reprenant leurs 
ébats juvéniles, leurs petits tours et leurs jolies gambades, ils sautaient, 
gaminaient, se renversaient, se bousculaient, se roulaient dans l’herbe 
comme deux écoliers qui jouent. 
— Pif! pouf! 
Les pauvres petits ! Quelle frayeur ! G était mon compagnon qui venait 
de tirer. Ils détalèrent comme des rats, en trois bonds, et rentrèrent se 
cacher dans les blés. 
J allai à la rencontre du garde, qui venait de mon coté. 
— Touché? lui criai-je. 
— Le diable se mêle ce soir de nos affaires! Ah! les coquins !... Je serai, 
monsieur, toute ma vie honteux d’une pareille chasse. Soit dit sans vous 
offenser, nous sommes des mazettes. Vous n avez pas seulement déchargé 
\otic fusil ; et moi, j ai manqué deux canailles de lièvres... presque à bout 
poitant !... On dirait, monsieur, que ces paroissiens-là sont ensorcelés 
celle année. Il faut qu ils flairent la casserole de madame L... ! G est que, 
voyez-vous, elle s entend, celle-la, à les v loger avec du thym, du laurier, 
de l’échalote et du bon vin. Écoutez, monsieur, vous devriez revenir 
en automne pour le coq et la bécasse... Les lièvres, ça ne vaut pas le 
plomb ! 
Le garde avait mis son arme sous le bras ; comme il soutenait le canon
	        

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The Constitution of Canada. Univ. Press, 1889.
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