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Oeuvres complètes

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Bibliographic data

fullscreen: Oeuvres complètes

Monograph

Identifikator:
836084659
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-28892
Document type:
Monograph
Author:
Ricardo, David
Title:
Oeuvres complètes
Place of publication:
Paris
Publisher:
Guillaumin
Year of publication:
1847
Scope:
1 Online-Ressource (XLVIII, 752 S)
Collection:
Economics Books
Usage license:
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Contents

Table of contents

  • Oeuvres complètes
  • Title page
  • Contents

Full text

cil. XX. — DKS PKOPIUÉTÉS DK LA VALEUR ET DES RICHESSES. âNÔ 
Üe ces (leux manières d’augmenter la richesse, ou doit préférer la 
seconde, puisqu’elle ])roduit le même effet sans nous pri>cr de nos 
jouissances ni les diminuer, ce qui est inévitable dans la première. 
Le capital d’un pavs est cette portion de sa richesse qui est em 
ployée dans le but d’une production à venir. Il peut s’accroître 
de même que la richesse. Un surcroît de capital contribuera aussi 
effectivement à la production de la richesse future , qu’il pro 
vienne des améliorations dans les connaissances pratiques et dans 
les machines, ou de l’emploi d’une plus grande jiartie du revenu 
productifs s’accroissent, soit lorsque, sans être plus grands, ils produisent davan- 
l«ige. Ajoulons-y quelques éclaircissements. 
Par fonds productifs, j’entends les terres productives, les capitaux productifs, 
l’industrie productive. M. Ricardo, disciple en cela de Smith, n’entend que le 
travail. Dans sa première hypothèse, les capitaux accrus par l’épargne entretien 
draient un plus grand nombre de travailleurs. Il y aurait plus de choses pro 
duites ; mais ces choses étant le résultat de plus de services productifs, seraient 
dans le même rapport de valeur avec les services productifs. I.e pays aurait plus 
de producteurs (capitalistes ou industrieux), mais aussi il aurait plus de consom- 
niateurs. Chacun, avec le même revenu, n’obtiendrait que la même quantité de 
produits. M. Ricardo regarde cette augmentation de richesses comme la moins 
désirable. 
I.'autre augmentation, en effet, est plus propre à procurer à chacun la libre dis 
position de plus de produits, de plus de jouissance. Elle consiste en un plus grand 
parti tiré des mêmes fonds productifs; d’où résulte, sans la moindre diminution 
dans le revenu, une baisse dans la valeur des produits qui permet à chacun d être 
mieux pourvu, (^l'oyez ma dernière note, page 252.) 
Le revenu reste le même quand le fonds productif rend le double de produits, 
quoique moins chers de moitié. C’est une chose de fait que le raisonnement expli 
que. Si par un meilleur procédé on double le produit des ^rres en pommes de 
terre, par exemple, si l’on fait produire à chaque arpent cent setiers à 3fr. 
au lieu de cinquante setiers à 6 fr., dans les deux cas l'arpent rapporte 
300 fr.; mais dans le premier cas, le produit est à moitié prix, et relative 
ment à ce produit, non-seulement les revenus fonciers, mais tous les revenus sont 
doublés. 
De même, s’il est question d’un perfectionnement qui fait qu’un capital donne 
un produit double; si, comme il est arrivé dans la fabrication des fils et tissus 
de coton, des machines valant 30,000 fr. ont donné le double des produits, de ce 
que la même somme produisait avec autant de travail et des machines moins par 
faites, alors les jiroduits de ce capital ont successivement baissé de prix par la 
concurrence. On en a eu le double en quantité, qui, en baissant de prix, ont 
néanmoins valu autant en somme. Les revenus capitaux n’en ont pas été altéra; 
mais pour la même somme de revenu, chacun a pu obtenir le double de produits 
en cotonnades : le public a réellement été le double plus riche relativement aux 
cotonnades. —.I.-B, Say.
	        

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Oeuvres Complètes. Guillaumin, 1847.
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