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La Hongrie de l'Adriatique au Danube

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Bibliographic data

fullscreen: La Hongrie de l'Adriatique au Danube

Monograph

Identifikator:
844773522
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-50582
Document type:
Monograph
Author:
Tissot, Victor http://d-nb.info/gnd/117628085
Title:
La Hongrie de l'Adriatique au Danube
Place of publication:
Paris
Publisher:
Plon
Year of publication:
1883
Scope:
1 Online-Ressource (412 S., [12] Bl.)
Collection:
Economics Books
Usage license:
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Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
Chapitre XVI
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La Hongrie de l'Adriatique au Danube
  • Title page
  • Chapitre Premier
  • Chapitre II
  • Chapitre III
  • Chapitre IV
  • Chapitre V
  • Chapitre VI
  • Chapitre VII
  • Chapitre VIII
  • Chapitre IX
  • Chapitre X
  • Chapitre XI
  • Chapitre XII
  • Chapitre XIII
  • Chapitre XIV
  • Chapitre XV
  • Chapitre XVI
  • Chapitre XVIII
  • Chapitre XVIIII
  • Chapitre XIX
  • Chapitre XX
  • Chapitre XXI
  • Chapitre XXII
  • Chapitre XXIII
  • Chapitre XXIV
  • Chapitre XXV
  • Chapitre XXVI
  • Chapitre XXVII
  • Chapitre XXVIII
  • Contents

Full text

250 LA HONGRIE 
chambre portaient Funiforme de hussard et étaient astreints à une heure 
d exercice militaire par jour. Il avait fait fabriquer des canons de bois qui 
défendaient son castel, autour duquel s’élevaient des retranchements en 
terre. Pas moyen d entrer quand il n’abaissait pas son pont-levis. Moi, je 
le suivais à cheval, en qualité d’aide de camp. Quelquefois nous allions 
prendre des villages d’assaut, pendant que les hommes travaillaient aux 
champs et qu’il n y avait que des femmes et des oies an logis... Oh! 
pour un drôle de corps, c’était un drôle de corps! Avec ça, des instincts 
de chasseur intrépide. Il avait une meute de trente chiens. Quand nous 
allions traquer le cerf, les paysans de ses terres formaient une petite armée. 
Ah! monsieur, quelles chasses!... Aujourd’hui, on ne chasse plus, on va 
courir après un levraut, histoire de prendre son souper par les oreilles ; 
tandis qu’alors on vous tuait douze cents lièvres en une journée. C’était, une 
vie, ça ! Et quel festin dans la forêt, et puis encore au retour! On mangeait, 
on buvait, on dansait toute la nuit. Au lieu de vivre dans leurs domaines, 
nos seigneurs préfèrent maintenant aller dépenser leur argent à Vienne et à 
Paris. Ils seraient si heureux chez eux!... Mais voilà; on ne se contente 
jamais de ce qu’on a... Je vous disais donc, monsieur, que mon maître était 
aussi grand chasseur qu’il se croyait grand guerrier. Tous les mois, il 
donnait une chasse à laquelle prenaient part la noblesse des environs et des 
messieurs qui venaient de Pest et de Vienne. Un jour, parmi ces invités, 
arriva un jeune homme que je n’ai pas oublié ; vous saurez bientôt pourquoi. 
U portait un veston gris à collet vert, des culottes courtes, des bas de 
laine chinés, des brodequins en cuir rouge, et un chapeau orné de plumes de 
coq de bruyère et de barbes de chamois. Sa poire à poudre était munie d’un 
ingénieux mécanisme ; son fusil à deux coups était de fabrique anglaise. Un 
vrai chasseur de gravures de modes, quoi ! 
— Mon petit Konrad, me dit mon maître, je te confie ce garçon-là. Il me 
semble aussi neuf que son accoutrement. 
Les traqueurs attendaient, armés de leur long bâton, devant l’auberge, 
qui appartenait à Sa Seigneurie, et où on leur versait d’habitude le coup de 
l’étrier. Ils sautaient et dansaient dans la neige, battant la semelle afin de 
se réchauffer; mais dès que le cor sonna, ils se formèrent en peloton. Mon 
maître passa d abord en revue les chiens, leur adressa un petit discours 
d encouragement ; puis il fit 1 inspection des hommes. Une nouvelle son 
nerie de cor donna le signal du départ. 
Ce jour-là, la neige était si blanche qu’on eut dit que la terre était 
couverte de papier de soie ; à mesure que nous approchions de la forêt, 
nous découvrions de nombreuses pistes de renards et de lièvres. A quoi la
	        

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La Hongrie de l’Adriatique Au Danube. Plon, 1883.
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