DES ORIGINES DU ZOLLVEREIN. 47
Francfort-SUr-le Mein, Mayence, Augsbourg, Nu
remberg, était de nature à entretenir l’ardeur pro
ductive dans ces parages et à y répandre une certaine
prospérité.
Quoi qu’il en soit, tels étaient les éléments d’ordre
divers que renfermait le Zoll verein, dont le territoire
s étendait maintenant depuis le cours de la Memel
jusqu’aux Alpes, et comprenait 7,730 milles carrés
avec 23,478,120 habitants. On n’y voyait toutefois
fisurer encore, en faisant abstraction de l’Autriche,
mie Hanovre, ni Brunswick, ni Oldenbourg, ni les
deux Mecklembourg, ni Bade, ni Nassau, ni Franc-
ort-sur-le-Mein, ni les deux Lippe, ni les trois villes
hanséatiques, ni de petites provinces qui, comme le
uxembourgetle Holstein, étaient réuuiesàdespuis-
sances étrangères. Mais l’avenir devait s’en charger,
fâchons à présent de rendre au moins sommaire
ment compte du contenu des précédents traités, qui
introduisirent eu Allemagne une combinaison éco-
nomique aussi nouvelle et aussi féconde.
1) après ces traités, les États, composant l’associa-
Jion et qui étaient provisoirement au nombre de sept,
_ Prusse, la Bavière, le Wurtemberg, la
^axe Royale, les deux liesse, et la Thuringe, qui
compienait dans sa dénomination et dans sa per
sonnalité indépendamment de districts de la Prusse
et de la liesse Électorale, le grand-duché de Saxe-
Weimar, les trois autres duchés saxons, les deux prin
cipautés de Schwarzbourg et les trois principautés de