Full text: Der Handelskrieg von England, Frankreich und Italien gegen Deutschland und Österreich-Ungarn

  
3. Kapitel. Der Feind als Prozeßpartei. 61 
  
  
27. Sept. 1914, nicht verliert; insbesondere nicht, wenn sich dieses Recht 
auf Familien- und Vermögensrechte bezieht; nur die Vollstreckung 
des Urteiles während der Feindseligkeiten zugunsten des „Feindes“ 
sei nicht gestattet. Die Streitbeträge, die gestützt auf das Urteil ge- 
zahlt werden, müßten dem Sequester übergeben werden. 
Die gleiche Ansicht mit der Unterscheidung zwischen „Vexercice 
et la jouissance d’un droit“ ist niedergelegt in einem Urteil der 4. Kammer 
der Cour d’Appel von Paris vom 20 April 1916 in der Angelegenheit 
der Versicherungsgesellschaft „Bulgaria“1), das aber überall auf Wider- 
spruch stieß und die beiden Deputierten Bonnefous und Galli ver- 
anlaßte, in der Kammer den Antrag zu stellen, es sei den „Feinden“ 
ausdrücklich die Durchführung einer Klage vor französischen Gerichten 
zu verbieten. 
Aus der Urteilsbegründung sei folgende Stelle wörtlich angeführt (nach „Le 
Temps‘ vom 22. April 1916). 
Considerant que, d’une facon generale, le droit d’ester en justice doit ötre mis 
au nombre des droits naturels dont l’6tranger jouit en France, en dehors de töute dis- 
position expresse de la loi et de toute stipulation internationale; 
Considerant que rien ne s’oppose & ce qu'un 6tranger, appartenant & une puissance 
ennemie, puisse exciper d’un droit et le faire valoir en justice, alors qwensuite il restera 
incapable, pour des motifs d’ordre public, de reeueillir provisoirement le benefice de 
la sentence rendue; que le sujet ennemi pourra ester en justice, avec l’observation des 
formes impos6es aux nationaux et en donnant & un avou6 mandat de le representer, 
que ce mandat ne peut Stre compris dans les contrats prescrits par le döcret, mais que, 
quand il s’agira de parvenir & la liquidation mat6rielle de ces droits, Vötranger re tom- 
bera sous l’application de la lögislation speciale de gusrre et des mesures 6dictees pour 
mettre, obstacle äa l’envoi, horse de nos frontieres, de ressources susceptibles d’&tre uti- 
listes par les ennemis; 
Que la loi du 4 avril 1915 n’a apport6 ni modification ni extension au d&cret de 
1914; qwen 6dietant certaines penalites contre toute convention quelconque, la loi ajoute 
»„Ppasses en violation des prohibitions qui ont 6t6 ou seront 6diete6s‘‘; que cette loi se 
refere donc au deeret de 1914, sans y rien ajouter. Qu’ainsi, aucune consideration, soit 
Juridique, soit nationale, ne peut empöcher les tribunaux de determiner entre Francais 
et sujets appartenant & un pays ennemi, la port6e et l’ötendue des droits de chacun; 
que la decision rendue sera suspendue seulzment dans son ex6cution, si cette ex6cution doit 
fournir a l’6tranger une aide Susceptible, dans une mesure quelconque, de nuire aux 
interöts de la defense du pays; 
Considerant que cette solution ne fait 6ch 
Mmesures que, dans une sage prövoyance, le gouvernement a prises, en redigeant le deecret 
du 27, septembre 1914 ......... 
Das in Sequesterfragen am meisten beschäftigte Tribunal civil de 
la Seine hat dagegen grundsätzlich den „Feinden“ das Recht abge- 
Sprochen, vor französischen Gerichten als Partei aufzutreten und sich 
durch einen Anwalt vertreten zu lassen?). 
ec ni aux principes du droit ni aux 
  
1) Wiedergegeben bei Reulos 8. 411. 
*) Siehe insbesondere einen Ent.ch2id des Gerichtspräsidenten vom 18. Mai 
1916 (Angelegenheit Johann Faber). 
  
  
  
  
  
 
	        
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