CHAP. VI. — DES PROFITS
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{garderait pour lui une moindre valeur et en donnerait une plus forte
à son propriétaire ; mais eette déduction serait toujours telle, qu’elle
lui laisserait la meme somme de 720 1.
On voit aussi que, dans tous les cas, cette même somme de 720 1.
oU se partager entre les salaires et les profits. Si la \aleur du pro-
uit brut de la terre s élève au delà de cette valeur, cet excédant ap
partient à la rente, quel qu’en soit le montant. S’il n’v a pas de
surplus, il n’^ aura pas de rente. Que les salaires ou les profits
éprouvent une hausse ou une baisse, c’est toujours cette somme
fournira aux deux. D’un côté, jamais tes profits ne
sauraient hausser au point d’absorber une si forte portion de ces
/2() 1. qu’il n’eu restât plus assez pour fournir aux ouvriers de
quoi se procurer l’absolu nécessaire, et, de l’autre côté, les salaires
ne sauraient hausser au point de ne rien laisser sur eette somme
pour les profits.
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blé Pt ‘ ^ 3 population. Xous voulons parler du |irix naturel et constant du
' "°" accidentel et variable \o/c t/e /’ /u/mr.