fullscreen: La crise du petit commerce

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» d’une entreprise privée sur une entreprise coopérative 
» dans la spécialisation des marchandises et la prati- 
» que commerciale en général, que ce soit à l’achat, que 
>ce soit à la vente » *, 
L'auteur que nous citons revient à plusieurs reprises 
sur cette idée et la développe. Nous y reviendrons avec 
lui, car il n'est pas superflu d’y insister : 
« Les magasins privés ont sur les dépôts de la société 
» coopérative le grand avantage de relations beaucoup 
> plus personnelles avec leur clientèle. La coopérative 
» Gonne souvent l'impression d’un dépôt officiel où tout 
» doit marcher à la baguette d’après les règlements. On 
> ne peut guère demander aux vendeuses de prendre un 
» véritable intérêt aux affaires de la maison et à la 
» clientèle aussi longtemps qu’elles ne sont pas intéres- 
» sées au chiffre d’affaires, Ce qui ne veut pas dire que 
> cet intérêt au client n’existe pas en beaucoup d’en- 
> droits » ? 
« Grâce au pouvoir d’adaptation, en général meilleur, 
> du commerce privé, aux besoins surtout de la meil- 
* (Dr Steiger, op. cit, p. 19, sous le titre : Konsumvereine 
und Privatgeschäfte) « Hier kommen wir nun auf einen 
» Punkt, der bei der Beurteilung der Konsumvereinsfrage… 
» oft übersehen wird : nämlich das ganz selbstverständliche 
» Uebergewicht eines sorgfältigen Privatbetriebes über den 
» Genossenschaftsbetrieb in der Spezialisierung der Waren, 
» und des Geschäftsbetriebes überhaupt, sei es im Einkauf, 
» sei es im Verkauf. 
? «Die Privatgeschäfte haben den grossen Vorteil gegen- 
büber den Konsumvereinsablagen, dass sie meistens in 
p einem vie] persänlicheren Verhältnis zu ihrer KundschaËft 
» stehen. Im Konsumverein hat man oft mehr das Gefühl 
» von einer staatlichen Ablage, wo alles am Schnürchen 
plaufen muss nach den Reglementen. Ein wirkliches 
» Geschäftsinteresse und Interesse an der Kundschaft kann 
»den Verkäuferinnen kaum recht zugemutet werden, so 
» Weit sie nicht am Umsatz interessiert sind. Damit soll 
» nicht gesagt sein, dass es nicht manchen Orts existiert. » 
(ibid, p. 29).
	        
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