XXXIIt
DE DAVID RICARDO.
mettle en danger les sommes versées par les actionnaires ne renverse
raient elles pas les frêles barrières qu’on leur opposerait sous forme de bills
et de reglements?
Rt d ailleurs où s’arrêtera votre intervention législative?
Loi hilicts de banque sont-ils donc les seules promesses qui circulent
ans a société et qui laissent planer le vague de l'avenir sur les affaires?
Les lettres de change, mandats, billets è ordre, engagements de toute na -
Paatn total immense dans lequel les quelques cen
taines de millions que versent les Banques disparaissent comme disparait
e ruisseau dans le lit d'un fleuve? Ces engagements ne se transmettent-ils
une immense hypothèse, tantôt brillante et tantôt sombre? Kt croit-on une
lorsque.des effets de dix, de vingt, de quarante francs ne sont pas pavés
P'“* »'.t reçus ne sont pas
plus rudement atteints que lorsqu'une Banque cesse de payer ses billets*
■
t^ellement dans une vieille boîte? Non; mais nous diims qu’elle doit céder
Tefoulcr en vue de son salut unique : nous di-
qu e le doit savoir oser un peu et prendre, s’il le faut, sa part du péril.
{Otm\ de liicardo.)
ÎM/Vt