denomination de biens immaterielles et industrie immaterielle . ..“
Dann fährt List fort: „M. le Baron Charles Dupin, dans son celebre
ouvrage les forces productives dela France, a le premier
represente les forces productives dans toute leur 6tendue, et sulvant
leur veritable valeur pratique; et M. Droz a dans son appendice ä son
ouyrage sur l’&conomie politique, etabli des principes generaux Sur ces
forces. (Livre IV, Chap. IV.) ‚J-ai vu ä regret plusieurs 6crivains em-
ployer des expressions qui semblent materialiser tous nos interets‘ “9,
An einer anderen Stelle, wo Smith die Verkennung der geistigen
und produktiven Kräfte vorgeworfen wird, heißt es von seinem fran-
zösischen Anhänger: „J. B. Say a senti.cette insuffisance du systeme
de Smith et l’a refute sous ce rapport... Ce qu'il prouve qu’il n’a pas
connu ou du moins reconnu les forces productives dans toute leur ex-
tension ... ‘10, Damit soll natürlich die Gegnerschaft Lists zu Say und
Smith nicht geleugnet werden, wohl aber beweisen solche Sätze und
noch mehr die Lektüre von Say und von anderen französischen Wer-
ken, die List wirklich kannte, etwas gegen irrige Wege, auf denen
man unbezeugte Quellen für die Begriffe der geistigen Werte und
produktiven Kräfte suchen zu müssen glaubte.
Doch geben wir zunächst weitere Äußerungen Lists über die drei
Autoren, welche er selbst mit ausführlichen und von 1827 bis zum
Nationalen System sich wiederholenden Worten als geistesverwandt
anerkennt.
„L’extension de l’idee des forces productives est due aux vastes et
savants travaux de Chaptal, de Monsieur Charles Dupin et de M. J.
Droz qui ont approfondi la nature de l’&conomie politique. Chaptal
s’est borne ä montrer quels progres la France a faits relativement ä
la richesse materielle sous l’influence de sa politique industrielle et
commerciale interieure et exterieure. M. Dupin seul a statistiquement
represente comme forces productives, outre ce que Say nomme indu-
strie, 1a morale, l’intelligence, l’education, les institutions et les eta-
blissements sociaux et politiques; de cette facon, tout en protestant
contre toute intention de vouloir crö&er un systeme nouveau, M. Du-
pin a expose toutes les forces productives suivant leur action pra-
tique dans un ordre si complet et syst&matique. qu’il d&montre par
sa r6gularite, sa clarte, son ensemble parfait, plus que par la critique,
toute l’insuffisance du systeme cosmopolite. M. Droz, apres avoir ex-
pliqu@ avec une lucidit& remarquable le systöme cosmopolite tel que
l’ont forme Smith et Say, a ajoute ä son traite un chapitre 6tendu et
riche en matieres, dans lequel la theorie des forces productives, con-
trairement ä ce systeme, est represent6 dans une esquisse ingenieuse
et spirituelle; ce chapitre plus developpe eut certainement suffi pour
former une th6orie plus conforme ä la nature‘“11,
An anderer Stelle heißt es: „L’excellent ouvrage de M, Charles Dupir
sur les forces productives de la France, quı fit pour la premiere
fois sentir la n6cessit& d’examiner et de juger la question de l’Eco-
nomie politique et de la condition politique des nations au point de
vue des forces productives et son autre ouvrage de la Situation pro-
gressive de la France depuis 1814 avaient jet6 une si vive lumiere sur
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