thumbs: Oeuvres complètes

CHAI». XVI. — DES IMl'OTS SEK LES SALAIKES. 187 
» ne peut avoir d’autre effet que de les faire monter de quelque 
’»chose plus haut (pe l’impôt. » 
>1. Huchanau fait deux objections conlre cette proposition, telle 
|iu e e est énoncée par le docteur Smith. En premier lieu, il nie que 
eo Tyargent soient réglés par le prix des denrées ‘ ; et en se- 
n ieu, il nie encore qu’un impôt sur les salaires du travail puisse 
, ^^^der de prix. Voici, sur le premier point, l’argument 
qn emploie M. Huchanan, page 59. 
« Les salaires du travail, ainsi que je l’ai déjà fait voir, ne consist 
ent point dans l’argent, mais dans ce qu’on peut acheter avec cet 
" e\‘st-à-dire, dans les denrées et autres objets nécessaires; 
" qui sera accordée au travailleur sur le fonds commun , 
»> sera toujours proportionnée à l’offre. Là où les subsistances sont à 
' abondantes, son lot sera plus fort; ét là où elles soul 
" «a part le sera moins. Son salaire sera toujours 
» exactement ce qui doit lui revenir, et jamais au delà. Ee docteur 
>» . mith , et la plupart des autre^s auteurs, ont, il est vrai, prétendu 
" IJ irV" par le prix e» arpent 
dc>, subsistances; et que toutes les fois que le» xi,res montent, 
• sa dires mussent dans la même proportion. Il est eependani 
• clair que le prix du travail n'a point de rap,mrt n&essairo. aveé le 
’ prix des sulxsistanees, ,,nis,p, il dépend entièrement de fonVe du 
■ 
qu’on peut aioiifi page 121), nous avons fait voir ce qu’il y a de vrai e 
commentateur de Smitl/"^ enroué dans cette proposition du savant et prol
	        
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.