Nationale Unterschiede.
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Platz angewiesen149. Die Sexualauffassung des jungen Ameri-
kaners nimmt wieder einen Raum für sich ein150. Auch
149 „L’ancien type de la jeune fille tend A disparaitre. Nos meilleurs
comans d’analyse (la remarque est de M. H. Bordeaux) avaient pour profa-
gonistes des femmes marieges: Mme de Renal, Mmet de Mortsauf, Mme
Bovary, Mme de Burnes, Mme Moraine. La jeune fille classique, dans notre
litt&rature, €tait ou l’ing&nue, VAgn&s, ou la deniaisge et ‚souvent Ja
devergondee (Claudine, Minne [Willy et Colette Willy], Les Demi-
Vierges [Prevost]). Notre roman est en train de creer une jeune fille
intermediaire, un peu döveloutee, assez savoureuse, la Francoise de M.
Marcel Prevost, 1’Helene Dugast des Femmes nouvelles, Femmes nouvelles,
de MM. P. et V. Margueritte, Les Vierges fortes de M. Marcel Preövost, sont
des ceuvres nettement feministes, ou la fable, du reste attachante, n’est
guere qu'un procede d’exposition. Les deux romans de MM, Margueritte
et Prevost möeriteraient mieux qu’'une simple mention: ils sont capitaux
dans Yhistoire de notre f&minisme, Cfr. encore E. Estauni6, La Vie
secrete. — Sur le feminisme francais en general, voir Turgeon, Le F6mi-
nisme francais.‘ (Charles-Brun, p. 173.) „De nos jours ce sont les
jeunes filles, au theätre, qui font les d6clarations (V. notamment L’amour
veille par De Flers et Caillavet). Dans le roman, A. Daudet a com-
mence, ou & peu pres: ‚elle le seduit, dit Brunetiere en parlant de Mme
Risler, car, chez M. Alphonse Daudet, ce sont les femmes qui sont hommes
en ce point‘. (Brunetiere, Le Roman naturaliste, P- 10, sur Fromont
jeune et Risler ain6.) On concoit qu'un certain nombre de femmes, si
V’amour est pour elle ce tyran aveugle, 6prouvent la ‚peur de l’amour‘ qui
sert de titre au dernier roman de M. H. de Rö6gnier, ou que l’h6roine de
M. Jules Bois, par crainte de devenir une ‚servante‘, une ‚chose‘, ne veuille
pas 6tre &pous6e, justement parce que celui qui l’aime Iui plait et n’est
pas un sot (Jules Bois, Celle qui ne veut pas &tre 6pous6e).‘“ (Charles-
Brun, p. 184.) — Über moderne französische Mädchenerziehung s. auch
Marcel Prevost, Lettres ä Francoise maman. Paris 1912, Fayard,
p. 348/349.
150 Die Eigenart der Sittenerfassung der Amerikaner wird z, B. aus
folgendem Vorkommnis klar: In einer Fraternity (Studentenverbindung) an
der Universität Chicago von etwa ı5 jungen Leuten sind die meisten ohne
Geschlechtsverkehr (aus Angst, aus Konvention, aus Bedürfnislosigkeit). Zwei
von ihnen indes sind bekannt dafür, daß sie von Zeit zu Zeit in der Stadt
„Fleischtag‘“ haben, ein dritter hat ein „Verhältnis“, Offiziell wird darüber
geschwiegen. Eines Tages wird ein weiteres Mitglied dabei ertappt, wie es im
Fraternity-Haus masturbiert; darüber zur Rede gestellt und mit dem Aus-
;chluß bedroht, wird es vor die Generalversammlung gestellt und aus-