Full text : Oeuvres complètes

DE  LA  1‘IlOTECTiON  ACCOUDÉE  A  L  ACUICULTUUE.  071
|>|)S(irvali(nis  le  poids  de  sa  longue  expérience.  Mais  je  suis  d’ailleurs
‘ipn  convaincu  que,  dans  chaque  pa^s,  on  'produit  d’immenses  quantités ­
  de  blé  sans  avoir  à  payer  une  rente  quelconque  pour  le  privilège
®  1  exploitation.  Tout  fermier  a  le  droit  de  consacrer  une  portion
ditionnelle  de  capital  à  la  culture  de  ses  terres  ,  lorsqu’il  y  a  déjà
appliqué  les  ressources  qui  doivent  acquitter  sa  rente.  Si  le  blé  qui
^  eit  lui  produire  ce  supplément  d’exploitation  n’a  pas  à  suppor-^er
  une  nouvelle  rente,  il  en  retirera  les  profits  ordinaires.  Mais,
'■appez  sa  production  d’un  impôt  territorial  sans  admettre  pour  con-/"G
  poids  un  accroissement  de  prix,  et  dès  ce  moment  vous  le  poussez
pégagcrdusol  scs  derniers  capitaux,  dès  ce  moment  vous  diminuez
approvisionnement  général.  11  n’est  pas  dans  mon  esprit  de  principe
prouvé  que  celui-ci  :  —  tout  impôt  établi  sur  la  création  des
Produits  naturels  retombe  en  définitive,  comme  tous  ceux  qui  frappent
objets  manufacturés,  sur  les  consommateurs  de  ces  divers  articles.

SECTION  VII.

S«us

nat^  ‘l*’"'**  protecteurs  destinés  à  concéder  le  monopole  du  marché
niii  ^  cultivateurs  de  blé,  les  piix  sont  nécessairement  soumis  à  de  conti-'«‘-Hes
  fluctuations.

do

bes  droits  protecteurs  dirigés  contre  l’importation  des  céréales,
'*'’cni  toujours  être  fondés  sur  la  supposition  que  les  blés  étrangers
ot  moins  chers  du  montant  même  de  ces  droits,  et  que,  sans  cette
^rge  additionnelle,  ils  pénétreraient  sur  notre  marché.  Les  droits
^  ^toetcurs  seraient  parfaitement  inutiles,  si  le  prix  des  blés  étrangers
^  ^^®it  pas  inférieur  au  nôtre,  car,  par  le  fait  seul  de  la  liberté  du
blés  seraient  exclus  de  l’importation.  On  doit  donc
jours  supposer  que  la  valeur  ordinaire  et  moyenne  des  céréales,
^  ie  pays  protégé,  excède  le  taux  des  marchés  étrangers  du  mondan ­
  droits  restrictifs  ;  et  l’on  doit  aussi  en  conclure  que
1)1(3  ^  ^  ^^P^tbèse  d’uue  brillante  récolte,  on  ne  pourra  cx[)ortcr  le
Uu,/^  '  ïï'oinent  où  les  prix  ordinaires  et  moyens  auront  baissé
montant  de  la  taxe,  mais  encore  de  la  somme  des
^penses  causées  par  l’exportation.  Sous  un  régime  de  liberté  comtaux
  des  céréales  tendrait  constamment  à  s’équilibrer.  La
ble  ^  qui  put  l’atteindre  alors  ne  déj)asscrait  jamais  sensidépenses
  nécessaires  pour  transporter  le  blé  d’un  pays  à
belle  ^  '  b>ans  le  cas  où  l’un  des  pays  aurait  seul  été  favorisé  par  une
ï’e'coltc,  il  trouverait  immédiatement  à  relever  ses  ])rix  avilis
            
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.