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PÉRIODE DE 1834 A 1854.
procurait les plus gros profits; mais néanmoins, sur
la proposition même de la Prusse, il avait, pour les
fils ourdis en chaîne, introduit un droit plus élevé
qui allait être désormais de 3 thalers par quintal au
lieu de 2.
Les propositions faites pour l’élévation des droits
sur les fers n’eurent pas un meilleur résultat. En
face des conclusions formulées par le Nassau et
tendant à une augmentation générale de ces droits,
vint se placer une demande de réduction des droits
existants, faite par la Prusse sur du fer en barres fa
çonné, laquelle demande alla échouer à son tour
contre la résistance formelle du Nassau et du Wur-
lemberg. EiiIre temps l’industrie allemande des fers
se trouvait dans une position si alarmante, que la
Prusse se réserva, pour le cas où cette position des
forges viendrait à s’aggraver, d’en faire l'objet d'un
examen minutieux de concert avec les autres mem-
ires de 1 Union, aliri qu'on pût encore dans le
cours d’exercice du tarif général, c’est-à-dire avant
U m de 1845, édicter des droits modérés sur
e er brut de l’étranger et une élévation corres-
fer"for"é *'*”* "variétés grossières du
Le désir manifesté par la Davière dans le sens
d un renforcement de la taxe d’entrée sur la verre
rie de choix, aurait rencontré une adhésion una
nime, sans la contradiction isolée de la Prusse, qui
suffit d’ailleurs à le faire échouer.