PÉRIODE DE 1834 A 1854. 131
maintenu son indépendance. Il ne payait donc pas
d’impôt foncier, et échappait à tant d’autres redevances,
qui étaient perçues dans les diverses parties
de l’Empire. Aussi, comme il ne fournissait aucune
contrihnllon, avait-on pris le parti d’établir comme
compensation dans toutes les contrées limitrophes
(le l’Autriche et de la Hongrie une ligne douanière,
que les produits hongrois ne pouvaient
franchir avec destination pour les provinces dites
héréditaires sans être assujettis à des droits élevés.
Or c était celte absence d’unité douanière au sein
même de la monarchie autrichienne, qui ht tout
d’abonl échec au raiipi-oclienienUlésiréparplusieurs
avec le Zollverein, et cet empêchement à la réalisation
d’un projet patriotique fut naturellement mis
a profit parles industriels, pour retenir devers eux
le plus longtemps possible les prolits d’une protection
et d’une prohibition étendues à l'inbui, et pour
combattre des concessions qui, comme nous venons
e le voir d’ailleurs, ne furent nullement prodiguées.
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Mais il supposer même que le dualisme dont soufnTL
¡’'"''"'"''"'«'^'membarrasséson ralliement,il
Zolherein,eùt pu s accomplir sansdifllculté ni cou
leslation.
Peut-être, il est vrai, les membres moins influents
de l’Union douanière n’eussent-ils pas vu d’un mau-