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l’allemagnk économique.
protectionnistes, elles étaient cependant denature à
rallier tous les intérêts, qui se souciaient moins d’un
point de vueexclusif, quede l’apaisement d’une lutte
trop persistante ; aussi la session était-elle à peine
ouverte, qu’il fut permis d’entrevoir pour elles
l’assentiment à peu près général des gouvernements
associés. Il est vrai que le gouvernement
Saxon se refusa tout d'abord à adhérera un remaniement
du tarif existant ; mais sur la déclaration de
la Prusse, qu’au cas de résistance prolongée de la
Saxe toute l’œuvre de la révision du tarif serait interrompue
et qu’il n’y aurait qu’à continuer les anciens
errements, et après les plus vives représentations
adressées par tous les plénipotentiaires à leurs
deux collègues delà Saxe dans l’intérêt d’une union,
pour laquelle une contradiction obstinée deviendrait
on ne peut plus compromettante, ceux-ci sollicitèrent
de nouvelles instructions, qui se montrèrent en eilet
plus accommodantes.
Il ne restait plus à présent qu’à s’assurer du
consentement du Brunswick, qui ne s’était pas prononcé
encore sur les propositions prussiennes, et
quel ne fut pas l’étonnement de l’assemblée, d’entendre
le commissaire de ce petit pays déclarer, à
la date du 26 septembre, qu’après de mûres et réitérées
réflexions, son gouvernement ne croyait pas
pouvoir prêter les mains à l’introduction de drawbacks
combinés avec des droits plus élevés sur les
fils.