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côté, en faveur de l’empire, jusqu’au 1" janvier
1853, de tout traité de prorogation du Zollverein
avec la Prusse, si avant cette date aucune entente
n’avait pu être établie entre 1 Autriche et tous les
membres de l’association, au sujet des intérêts commerciaux
et douaniers.
Bien que les délibérations de Darmstadt eussent
été, quant à leur résultat, entourées d’un mystère
profond, les confidences indiscrètes d’un personnage
subalterne, dit-on, permirent dès le 24 avril à
un journal de Berlin d initier le public aux déterminations
qui venaient d être prises j mais ces communications
ne causèrent en Prusse ni une bien
grande surprise ni une bien grande inquiétude.
Pourquoi en eilet se serait—elle émue outre mesuie
d’une coalition, qui était travaillée dans son sein
par d’assez graves dissentiments, et dont les membres
paraissaient eux-mêmes appréhender suffisamment
la rupture du Zollverein, tant ils se sentaient
peu appuyés par leurs populations respectives, lesquelles
professaient un détachement de plus en plus
complet pour les intérêts dynastiques, quelque peu
menacés, il est vrai, des gouvernements placés au
second rang, et ne se montraient nullement disposées
à sacrifier à ces intérêts étroits les intérêts
matériels, réunis en faisceau, des classes industrieuses.
Tandis que le 20 avril les conférences provoquées
par l’Autriche terminaient leurs opérations par la