PÉRIODE DE 1854 A 1865. 263
précises ; aussi quand le gouvernement prussien eut
misun de ses fonctionnaires, M. Weslphal, en com
munication verbale avec lui, il fut entendu entre
les négociateurs, que les explications réciproques
ne lieraient nullement les deux cabinets, et ces
explications furent finalement consignées dans nn
« résumé écrit des paroles officieuses et personnelles
échangées entre MM. Westphal et Engelhardt. »
L’issue n’en fut rien moins que satisfaisante.
L’organe de la France, qui insistait pour la modé
ration des droits d’entrée sur nos vins et nos spiri
tueux, tontes nos variétés de tissus, nos tapis, notre
•porcelaine, nos glaces et nos articles de bronze
pour l’assimilation du sucre français au sucre
liol andais, et pour des facililés de transit considé
rables, n’avait en effet qualité que pour offrir des
concessions fort restreintes par rapport aux droits
sur les étoffés de soie, aux bestiaux et à la levée de
n prohibition frappant l’importation des objets de
coutellerie, et croyait devoir plus ou moins complé-
ement écarter les demandes tendant à des rapports
présentant de la Prusse réclamait un traitement
absolument identique pour les deux territoires, ainsi
que 1 adoption d’une clause, eu vertu de laquelle les
ports situés à l’embouchure de l’Elbe,, du Wéser