312 L ALLEMAGNE ÉCONOMIQUE.
êlaient les choses. Celle corn mu ni calió u elle-même
contenait l’expression du mécontentement de la
Prusse à l’encontre du médiocre empressement té
moigné par lo France, vis-a-vis de lacjnelle le gou
vernement prussien alîirmait s’être montré aussi
conciliant et aussi coulant que possible, en ce qu il
aurait notamment réalisé d’une façon à peu près
complète le nivellement des tarifs pour tous les ob
jets taxés en France sur le poids, la mesure ou le
nombre, tandis que, pour tous ceux soumis en France
à un droit ad valorem, il se serait du moins rappro
ché dudit nivellement, en ce sens que Jes fixations
proposées pour être inscrites dans le tarif fédéial
auraient été généralement dépassées par les droits
français, sans les dépasser que dans un très-petit
nombre de cas.
Le cabinet prussien s’y prononçait d’ailleurs con
tre des mesures de représailles et entrait ensuite dans
des considérations qui méritent, croyons-nous, d’ê
tre reproduites ici, comme attestant une certaine
hauteur de vues.
« Une autre route, était-il dit encore dans ce
factum, a paru indiquée par toute la situation, et
la Prusse en a avec plaisir rencontré déjà la men
tion dans la réponse que lui a fait parvenir le gou
vernement grand ducal de Hesse. L avis du gouver
nement royal, avis conforme aux déclarations laites
parboil nombre d’alliés, consiste à reconnaître aux
concessions à faire à la France, et qui deviont dès