314 L ALLEMAGNE ÉCONOMIQUE.
Zollverein (lela même façon ([ne la nation la plus
favorisée, telle est la voie qui aux yeux du gouver-
nemeut royal parait commandée pSr la situation
paraît seule pouvoir y répondre, etc., etc. »
Cette manière de voir trouva lieaucoup d ocho
elle/, les alliés, notamment cher, ceux qu’impuélait
la tendance du gouvernement prussien a rompre é-
linitivement avec les positions du tarif d’alors et qui
redoutaient de voir ce gouvernement aller trop loin
dans celte voie sans ménager peut-être toujours suf
fisamment leurs intérêts particuliers. Au milieu
d'un concert d’adhésions, on ne perçoit gueie qu
la voix isolée de la Saxe-, demandant que les négocia-
lions avec la France suivissent leur cours d apres
les errements antérieurs, tandis que d’autres con
trées, telles que la lîaviêre, accordaient d’autant plus
volontiers leur préférence h une révision spontanée
du tarif sur une révision conventionnelle, comme
celle qu’amènerait un Irailé avec la France, (pie
celle-là s’inspirait avant tout des besoins propres des
membres de l’association, laissait toute latitude dans
l’avenir poiirdes changements éventuels et se mon
trerait plus rigide à l’égard de certains points, agités
dans les négociations pendantes.
Aussi les déclarations qui furent faites au repré
sentant de la France delà part de la
édiliéesurlessentimenls deses associés, We '
suivies d’une nouvelle halte, et quoique les mue -
sésse revissent à la lin du mois de novembre 1861,