PÉíuoDE DE 185 i A 1865. 315
quoiqu’en janvier 1862 le gouvernement français
lùmoignût son bon vouloir par d’autres concessions,
les choses ne se présentaient pas de façon à faire
espérer un accord dans un très-prochain avenir, si
bien que la seconde phase des négociations se trouve
fl VI ai dire close par le rapport prussien adressé en
septembre aux cours fédérées.
Mais entre temps s’étaient développés par ailleurs
des conditions et des rapports, qui devaient impri
mer à ces négociations, presque agonisantes au mois
de septembre, une tournure inattendue. L’état po
litique del Allemagne, ou, pour préciser davantage
le dualisme de l’Autriche et de la Prusse qui, à partir
du moment où il s’était trouvé en contact avec le
Zollverein, y avait provoqué une crise violente et
avait menacé jusqu’à son existence, devait à nou
veau intervenir d’une manière perturbatrice dans
ses destinées.
Si peu que les conditions économiques de l’Autri-
clie se fussent jadis prêtées à la réalisation d'une
limon douanière entre cet empire et le Zollverein
une Brande partie de la population en Autriclic!
ception, qui n était plus guère séparée du souci d’une
meilleure organisation politique de l’Allemagne par
la raison sans doute qu’une liaison étroite avec l’Au-
triclie paraissait seule pouvoir procurer à l’Aile
magne la position qu’elle ambitionnait en Europe'