364 L ALLEMAGNE ÉCONOMIQUE.
niédiairos resteraient au-dessous des fixations cor
respondantes du tarif général de l'An triche, et à
les élever jusqu’à concurrence de cette différence.
On ne voit donc pas comment le traité avec la
France pourrait encourir le reproche de causer ma
tériellement préjudice à l’Autriche. Mais on serait
peut-être fondé à se demander si la faculté accor
dée à l’Autriche de porter plus haut le tarif inter
médiaire n’est pas au contraire de nature à porter
atteinte à l’exportation de l’industrie fédérale,etc.»
Le deuxième passage renouvelle une argumenta
tion , que nous avons déjà rencontrée précédemment,
mais à laquelle il donne peut-être un tour plus in
cisif :
(( Les commissions réunies, y est-il dit, n ont pu
se persuader (pi'un Iraité, conlenanl une stipula
tion expresse, par lacpielle ses dispositions sont
mises en harmonie avec la pleine liberté pour cha
cune des parties de modifier son tarif général, jus
tifiât l’obligation do s’interdire des changements
ayant une certaine importance. Pour (jn’mie liini-
taliou de l’autonomie du Zollverein, aussi exorbi
tante que celle arrêtant toute réforme libérale du
tarif, ou entravant des traités de commerce avan-
tat'eux avec des puissances étrangères, fût admissi
ble, elle devrait être fondée sur un engagement
formel et précis, car on ne saurait la présumer. Le
contenu du traité de février doit plutôt être prts en
ce sens, qu’on exprimait d'une façon généiale in-