PÉRIODE DE 1854 A 1805.
voudraient établir avec eux des relations
tes.
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plus élroi-
" " assez naturel que le congrès com
mercial allemand s’adonne lui aussi à une lâche
qui en elle-même ri a pas un caractère commercial
mais bien politique. »
Mais une autre sortie de M. de Sjbel est plus
caractéristique encore, puisqu’après avoir déclaré
que la Prusse ne voulait pas et n’avait jamais voulu
d une union douanière avec l’Autriche, il ajoutait
ces mots :
" P'"S fail)lcs du Zollverein sont
assurément fondés à rechercher eu dedans de l as-
sociation te le qu’elle se comporte aujourd’hui, un
ontie-poids ala prédominance inévitahle des inlé-
cels prussiens; mais ces moindres facteurs ne vont
pas jusqu a ne voir de contre-poids que dans la ré
ception de I Autriche au sein du Zollverein. Celle
mer I inquiétude parmi les États associés de
grandeur moyenne et restreinte, en agitant devant
eux 1 épouvantail de leur absorption par la Prusse.