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l’alliímagne économique.
ce qu’il avait maintenu pour toutes les exploitations
industrielles une protection, que les renseignements
recueillis n’auraient pas fait juger absolument superflue,
traduisant par exemple celte protection, au
sujet des articles plus importants, par des droits
ad üa/orm qui s’élevaient donc en raison même de
leur qualité. Mais telle n’avait point été la ligne de
conduite suivie par la Prusse, qui pour des motifs
tirés de la situation elle-même n’avait prescrit, en
vue de la conclusion du traité, aucune information
concernant l’état de l’industrie chez ses associés ou
tout au moins sur son propre territoire; et dès lors
toutes les connaissances statistiques et pratiques,
qu’on serait disposé, non sans raison, à attribuer à
ses fonctionnaires et à ses agents, ne pouvaient mettre
obstacle à plus d’une modération de droits, dépourvue
de base positive, et dictée par des appréciations
personnelles, des circonstances fortuites ou des
indications de provenance exclusive. D’ailleurs, le
reproche que nous formulons à un point de vue
scieulilique ou comme pourraient le faire des Bavarois
ou Wurlembergeois, irrités contre l’œuvre prussienne
de 1862 dans son ensemble, mais qui s’adresse,
nous nous empressons de le dire, à la méthode employée
seulement et non pas à l’esprit progressif,
excellent,selon nous, dans lequel elle aété accomplie,
ce reproche atteint tout aussi bien toutes les modifications
du tarif, qui avaient été abordées depuis la
fondation du Zollverein. L’organisme et la constitu-