PÉRIODE FINALE DU ZOLLVEREIN. 48^
Scliwérin et conformément auquel le duché s’inler-
disail jusqu'à son expiration d’élever sur aucun point
les fixations de son tarif au delà de 7 fr. 50 et celles
concernant les vins au delà de 6 fr. 65 par 100 kilo
grammes. Une pareille convention créant un
0 stade a l’entrée du Jlecklemboug dans le Zollve-
retn, contrariait les vues de la Prusse, qui s’employa
donc naturellement à la faire abandonner. Mais
comme la France fit des difficultés, et comme de son
coté 1 Autriche insistait pour la modération des
< roits sur le vin, les pourparlers engagés à Vienne
qnoiqu’ayant conduit à une solution satisfaisante
sur presque tout le reste, durent être suspendus.
Ils ne furent même repris qu’au moisdelîvrier 1868
après que la France eut consenti à laisser tomber
sou traité avec le Mecklembourg.
Le premier soin de la Prusse devait être nalu-
icllement de constituer la Confédération de l'Aile-
-■¡agne du Nord, et elle y vaqua, avec d'autant
plus d empressement, que les diflicultés à vaincre
Pans cette Confédération, dont le territoire se
composait finalement des Étuis de Prusse avec
Éaiienbourg, Saxe, Mecklembourg-Schvvériii, Saxe-
Weimar,Mecklembou rg-Strélitz, Olden bou rg, Bruns
wick , Saxe-Meiningeii, Saxe-Altenbourg’■ Saxe
Cobourg-Gotha, Anliall, Scli\vartzbourg:||udolsladt