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PÉniODE FINALE DU ZOLLVEREIN. o4i
COU lies explications après lesquelles nous reviendrons
aussitôt à l’objet culminant de la troisième et dernière
session. A peine le traité avec le Mexique était-il ar
rivé à la connaissance du public, que des critiques
assez vives, fomentées par des malentendus, parti
rent de Hambourg et de Brême, et qu’on put se
demander, pendant un moment, si l’opposition, en
prenant également pied dans le parlement douanier,
ne serait pas capable d’en compromettre l’adoption,
lise trouvait que le gouvernement mexicain, après
s’être, dans quelques traités précédents, mont é
extrêmement libéral envers les étrangers, avait dans
les dernières années modifié sa législation intérieure
quanta la capacité civile de ces étrangers et à l’exer
cice de leur culte, et qu’ayant recouvré sa liberté
contractuelle par l’expiration ou la dénonciation des
anciennes conventions, il se refusait, dans la pléni
tude de son droit, de porter atteinte, par des con
sentions nouvelles, aux dispositions législatives qu’il
venait de prendre. Mais lu situation des étrangers
au Mexique n’a pas pour cela juridiquement empiré
en des points essentiels, et les récents traités de
commerce conclus par le cabinet de Mexico, pour
s’être abstenus de reproduire certaines prérogatives,
ne sont conséquemment qu’en apparence un peu plus
défavorables aux personnes venant du dehors. Les
griefs que fit naître le traité en question ont été
très-soigneusement groupés et discutés dans le rap
port qui incombait à la deuxième des trois coin-