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PÉRIODE DE 1834 A i85i.
de l’Ems, du Rhin, de la Meuse et de l’Ecaut en
Angleterre ou dans ses colonies devaient être trai
tés sur le pied d’égalité avec les vaisseaux prussiens
se rendant à la même destination par les ports
prussiens de la Baltique, en ce sens que les pro
ductions de la Prusse et des autres États alliés sor
tant de ces ports, qu on pouvait considérer comme
les ports avancés du Zollverein, seraient admises en
Angleterre ou dans ses colonies aux mêmes droits
que si elles y avaient été transportées sur des vais-
veaux britanniques ; de plus, et en sens inverse,
les conditions avantageuses faites par le Zollverein
à la Hollande pour ses importations de sucre et de riz
étaient accordées également à l’Angleterre, qui pour
ces deux articles devait participer au traitement de
la nation la plus favorisée.
Ce traité, appelé parson premier terme, qui con
cordait avec celui du traité hollandais, à expirer
a» 1 janvier 1842, pour être de là prorogé de six
années, au cas où la dénonciation n’en aurait pas
été faite six mois auparavant par une des hautes
parties contractantes, devint à son tour le point de
ceffp ^ ^^^aipies acerbes, partant plus spécialement
les rw" méiidionale, taudis que
ama ions contre la convention de 1839
avaient eu leur foyer le plus intense dans le Nord
et alimentées bien moins par le froissement des vé-
ritablesintércsés, possesseurs de raffineries ou fabri
cants de sucre de betteraves, dont les entreprises