130 CHAMBRES DE COMMERCE ÉTRANGÈRES,
puis, à partir de 1882, de nouveau Zurich; cette
section a été depuis lors maintenue tous les quatre
ans à la tête de l’Union, tant en raison de la situation
géographique et de l’importance industrielle et com
merciale de cette place, qu’en raison des hautes capa
cités de plusieurs membres de la Société industrielle
et commerciale de Zurich.
Les ressources de l’Union suisse du Commerce et de
l’Industrie se composent essentiellement des contribu
tions des sections, lesquelles sont de 200 francs au
minimum, et de 300 francs au maximum par section.
En outre, le pouvoir fédéral accorde à l’Union, depuis
1880 environ, une subvention qui, pour 1894, était
de 15 000 francs.
Chaque année, le Directoire publie un rapport à
l’assemblée générale des délégués. En outre, il fait
paraître fréquemment des études sur des sujets écono
miques et commerciaux. Quelques-unes de ces mono
graphies sont destinées au Gouvernement fédéral seul ;
d’autres ont pour but d’agir sur l’opinion publique.
Lorsqu’une grande enquête a été faite par l’Union
suisse du Commerce, ceux de ses membres qui la
représentent au Parlement fédéral y jouissent d’une
autorité considérable.
D’autre part, le Gouvernement fédéral, ayant des
représentants au sein de la Chambre de Commerce
suisse, est incessamment en contact avec le Direc
toire. Il y a eu constamment entre eux entente cor
diale.
L’Union suisse du Commerce et de l’Industrie
comptait, au 31 mars 1894, trente et une sections.