Full text : Oeuvres complètes

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CHAP.  XXXI.  —¿DES  MACHINES,
et  de  puissantes  armées,  emploie  un  nombre  d’hommes  bien  plus
eonsi  erable  que  celui  qui  sera  employé  au  moment  où  la  guerre
cessera,  et,  a^ec  elle,les  dépenses  qu’elle  nécessitait.
gucrrc  ne  m’avaient  imposé  une  taxe  ani’ann.-
  ^  U  '  ^  entretenir  des  soldats  et  des  matelots,
d’bali't  ablcmcnt  dépensé  cette  somme  en  achat  de  meubles,
_  ,  ‘  ^  «as  la  même  quantile  de  travail
du  ;  «ar  la  nouriturc  et  le  vêtement
soldat  et  du  matelot  exigeraient  la  même  somme  d’industrie  que
celle  necessaire  pour  créer  des  objets  de  luxe.  Mais  il  est  à  remarquer ­
  qu’en  temps  de  guerre  il  se  crée  une  demande  additionnelle
,  matelots;  et  conséquemment,  une  guerre  que  défraie
le  revenu  et  non  le  capital  d’une  nation  est,  en  définitive,  favorable
au  développement  de  la  population.
ttim*
■■■
donner  ainsi  une  plus  t^ande  somme  de  produits,  j’écouterai  Z
déraillement  accru,  ils  pourraient  trouver  du  travail  dans  les  manufactures
  ou  à  titre  de  domestiques.
H  ne  faudrait  pas  croire  cependant  que  mes  conclusions  définitifs ­
  soient  contre  1  emploi  des  machines.  Pour  éclaircir  le  principe,
{OEuv.  de  Ricardo.)  21
            
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