DE LA PROTECTION ACCORDÉE A L’AGRICULTURE. 689
to An,oins que l’abondance et la baisse des prix ne fussent universel-
sZlTT" ;«"J»î""«*»->*l'“P<«’tation un moren d’éeoulerses n,
, et cette seule modification serait déjà inappréciable pour lui.
de.ol^"""'"’’ ■'* "‘““P“'''’‘'eceux qui prétendent que le chiffre
danlT ""''"T"'"' ™ "eu, je prétends que
■l’aurr '" a"“ ™**ee 1“’»" suppose, nous
durions aucun danger à redouter.
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de l a .“""r“ ‘e"c viendraient grossir puissamment le prix
lira, '"'T' eepoudre a des demandes additionnelles, les cul-
'•oùteuv ''","'y"'"'ee sur les terrains les plus stériles et les plus
le ,a„ ’ ' eveloppcment de la production rendrait moins accessible
Plus yf“"‘l*'‘*^''’‘cscir«rts de l’agriculteur étranger. .Mais
pliquer 17* ““ P'"» " »cca avantageux de l’ap-
de lun.v kTiains pauvres; d’où je conclus
étions Z"' concurrence, nos iinpor-
>D8 ne seraient pas très-considérables.
'‘«'«"rètn!"*“""" TT'" "»"ger ) aurait-il
■Neur, P»y» Orangers pour la
les '7 " Si "«» demandes étaient constan-
tel ; "'"''"’mes, et elUs le deviendraient inévitablement sous un
jsicmc, on produirait au dehors d’immenses quantités de blé
*'^ient ^ Dotre marché, et s il était possible, les pays étrangers au-
*Dêtïi ^ intérêt à nous faire parvenir leurs blés que nous-
^buis attentivement les faits qui se pressent ici sous nos veux.
{(^Knv. (le Hicanh.) /, j