Full text: L' Industrie cotonnière en Allemagne

ASSURANCES GOUVERNEMENTALES 
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Par exemple, un ouvrier né en 1830 atteint sa soixante- 
sixième année en 1900. Il avait 60 ans en 1890, soit 20 ans 
Se plus que 40 ans. On déduira donc dans ce cas, 20 fois 
40 semaines = 800 semaines du minimum de 1200, et ou 
n exigera de lui que 400 semaines de cotisations. 
Le même calcul, appliqué aux personnes qui avaient 
atteint l’àge de 70 ans en 1890, époque de la mise en vi- 
gueur de la loi donnerait pour résultat 0 semaine de co 
tisation exigé pour le paiement d’une rente. Ce qui a été 
S ailleurs mis en pratique. 
La rente de vieillesse, c’est-à-dire la somme annuelle 
Payée, se calcule sur le nombre de semaines de cotisations 
payées, multiplié par un coefficient fixé par (’Adminis 
tration régionale et correspondant à chaque classe de 
salaire. Ainsi, par exemple, pour la : 
En marks En francs 
I e 
II e 
III e 
IV« 
V e 
classe, le coefficient 
60 
90 
120 
150 
180 
Les nombres varient selon les régions. 
74.50 
111.50 
149 » 
186 » 
223 » 
A la somme obtenue par ce calcul, on ajoute une 
somme fixe de 62 francs fournie par le Gouvernement. 
Supposons un ouvrier né en 1835. Il avait 55 ans en 
1890. En 1905, époque à laquelle ayant atteint ses 70 ans, 
^ demandera à être pensionné, on n’exigera de lui que 
6 00 cotisations hebdomadaires. Admettons qu’il en ait 
payé 700, dont 100 en III e classe ; 200 en IV® classe et 
400 en V« classe. Les 100 cotisations payées en trop seront 
déduites — de par la loi—sur la classe la plus faible, 
Soit sur la III e classe.
	        
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