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L’INDUSTRIE COTONNIÈRE EN ALLEMAGNE
à 1 fr. 62) pour pension et logement moins bons, cet asile-
pension est relativement peu fréquenté ; les ouvrières
aiment mieux leur liberté. Cependant, le nombre des
pensionnaires tend plutôt à s’accroître.
L’alcoolisme n’existe pas parmi les ouvriers, c’est-à-
dire qu’ils ne boivent pas d’alcool. Ils boivent du cidre
aux repas; à part cela, de la bière. Les cabarets sont
d’ailleurs fort peu nombreux dans la région, les autori
sations étant fort difficiles à obtenir.
La cotisation pour la caisse des malades est de
2 1/4 % du salaire au total ; l’ouvrier paie 1 1/2 % et la
fabrique 3/4 % du salaire.
Les étages du bâtiment sont pourvus d’escaliers de se
cours extérieurs ; les lieux d’aisances sont situés dans
une sorte de tour distante de 3 à 4 mètres du bâtiment
auquel elle est reliée par des passerelles couvertes.
Sièges à chasse d’eau.