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ÉTUDE GÉOLOGIQUE DE L’OR
un intérêt surtout théorique et ne produisent de
l’or, jusqu’ici, qu'assez exceptionnellement. Il faut
toutefois, avant de passer à la description des pyrites
utilisées comme minerais d’or, remarquer encore
qu’avec un métal aussi rare, aussi précieux et, par
conséquent, exploitable en aussi faibles traces, ou
duns des combinaisons aussi coûteuses à élaborer, on
ne doit jamais négliger des types minéralogiques
exceptionnels, dont l’importance peut s’accroître beau*
c °up dans l'avenir. C’est ce qui est arrivé pour les
tellurures, simple curiosité de collection jadis, dont on
tire aujourd’hui plus de 150 millions de francs d’or
P Q r an. Cette remarque est d’autant plus à retenir
bue, dans ses gisements primitifs, l’or est d’ordinaire
invisible, en sorte qu’on ne le trouve guère que là où
°n le cherche de parti pris, là où on applique l’efTort
d une analyse chimique suffisamment minutieuse à le
trouver.
Les pyrites de fer constituent la grande source de
0r dans la plupart des gisements exploités avec
Quelque continuité et par un travail de mine un peu
Profond. Tandis que les autres minerais, et notamrn
° n t les tellurures, ont souvent un caractère précaire
s e localisent dans d’étroites fissures, vite coincées
j^ n s enfonçant, la pyrite de fer se poursuit à foutes
^ profondeurs que peuvent atteindre nos travaux de
^ ln cs et forme, par conséquent, la grande réserve
0r ) sur laquelle doit compter l’avenir. C’est, par
!l Xcrn Ple, de pyrites que l’on extrait tout l’or du
j. ran svaal, à peu près tout l’or d’Australie, de Cali-0r
'iie, de l’Alaska, du Montana, du Mexique, etc.;
LO«
dans le monde.