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mercial supérieur de Strasbourg où, semble-t-il, les
questions intéressant le commerce de détail auraient dû
avoir leur place marquée. Or, le résultat de cette visite
a été entièrement négatif *.
Nous donnons à la fin de l’ouvrage notre bibliogra-
phie. Après avoir répondu ci-dessus au reproche qu’on
pourrait lui faire d’être unilatérale, il nous reste à en
prévoir un second : le reproche d’être incomplète. À
celui-ci nous répondrons qu’il importe peu d'avoir été
en contact avec toutes les publications si l’on a la
certitude morale d’avoir été en contact avec à peu près
toutes les idées et tous les faits. Or, les idées sont,
hélas ! beaucoup plus rares que les livres. Aucun géo-
graphe ne connaît tous les hameaux de la terre entière.
Cela ne l'empêche pas de s’intituler géographe, et avec
raison. Nous réclamons le même privilège, si c'en est un,
pour l’économiste. Nous n'avons pas lu tout ce qui
existe, c’est évident, mais nous croyons n’avoir laissé de
côté aucune publication capable de révolutionner notre
point de vue. C’est l’essentiel.
1 Nous tenons à remercier ici le directeur et le secrétaire
général de cette institution de l’obligeance avec laquelle ils
se sont mis à notre disposition.