Full text : La crise du petit commerce

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Les coopératives n'ont pas manqué, à des fins de contre-propagande
 faciles à comprendre, d'affirmer que le
rabais que les détaillants s’apprêtaient à consentir avait

»sie in den Dienst der Kleinhandelsinteressen gestellt wer-»
 den. Nur die mittelständische Ideologie erklärt diese Takbtik
 und lässt die daran geknüpften Folgerungen erraten.
b Trotz der allgemein anerkannten Handels- und Gewerbe-»
 freiheit betrachten sich die privaten Kleinhändler, durch
» Tradition und Herkommen überzeugt, als die « einzig le-»
 gitime Gruppe im Detailhandel und leiten davon «ein
> Recht auf Kundschaft » ab. Kann nun der Konsument da-»
 von überzeugt werden — so wird argumentiert — dass der
>legitime Kleinhandel durch Händlerrabattsparvereine
» dem Konsumenten die gleichen Vorteile biete wie die Kon-»
 sumvereine ; so gibt es für letztere, da sie « künstliche, ille-»
 gitime » Produkte der Neuzeit sind, keine Existenzberech->
 tigung mehr… Wir sehen, am Schluss der Argumentation
» steht wiederum der Kleinhändler und nicht der Konsu-»ment…
 Werden durch Nebenwirkungen der Tâätigkeit der
» Händler-Rabattsparvereine die Interessen der Konsumen-»ten
 mitgefôrdert, so geschieht das nur soweit bewusst, als
» damit das Eigeninteresse der Händler selbst wieder ge-»fôrdert
 werden kann. »
Nous nous occupons ici d’économie publique, et non de
bienfaisance ; dès lors nous n’arrivons pas à comprendre
pourquoi le bien économique fait aux consommateurs par
les services d’escompte aurait moins de valeur du fait que
ceux qui le font ont pensé d’abord, et peut-être exclusivement,
 à leur propre avantage. Les consommateurs s’organisant
 en coopératives n’ont pas fait autre chose, et la prélendue
 générosité de celles-ci ne va qu’à elles-mêmes. Au
point de vue moral, cette attitude est identique à celle du
commerce privé.
Quant à l’idée, qui se dégage aussi du passage cité, que
les services d’escompte ne sont qu’un succédané de la politique
 négative défaillante et se proposent de rétablir la
situation corporative du commerce de détail, sur le fondement
 périmé de la théorie du droit à la clientèle, elle nous
semble impliquer pour le moins une forte dose d’exagération.
Faucherre combat à toute occasion la théorie du droit à la
clientèle :
« Ein Recht auf Kundschaft, das die Händler für sich bean->
 spruchen môchten, gibt es nicht.» (Die wirtschaftliche
Lage, p. 29).
Nous sommes, sur ce point, pleinement d’accord avec lui.
            
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