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PÉRIODE DE 1834 A 1854.
et des représentants des États allemands, restés en
dehors de ces associations. Or, certes, une commis
sion fédérale, toujours plus ou moins à la dévotion
de l’Aulriche, eût él6 plus propre à amener un ré
sultat, que des négociations, entamées entre ties in
térêts tout à fait contraires, en partie au moins, les
uns aux aulres, el d’ailleurs la Prusse s’évertua à
tminuer encore les chances de conciliation, et à
accaparer la direction des débats. C’est pourquoi elle
se déclara disposée à entamer à Vienne ou à Ber-
m soit avec l’Autriche seule, soit avec l’Autriche et
les autres domaines douaniers et fitats de l’Alleina-
gne, lies négociations que ratitieraicnt sans doute
es gouvernements associés, et qui auraient pour
ohje notamment l’échange libre de produits bruts
un transit sans entraves, la réglementation des liZ
gnes postales, ferrées el télégraphiques, mais qui ne
s étendraient pas encore à une révision du tarif et
àësisl
a ses propositions, et qu’il lui imporlail à l’approche
expiration convenue des Irailés douaniers d’en
empêcher le renouvellement, tant que sa position