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plusieurs reprises son désappointement au sujet
d’une rupture aussi inattendue. Par contre, le giaud
duché de Brunswick ne tarda pas à faire officiellement
acte d’adhésion au traité de septembre.
Mais ce dénoùment imprévu, amené par une pure
question de forme, dans laquelle s’agitait*uniquement
l’antériorité d’un traité sur l’autre, produisit
aussi une sensation profonde, en même temps qu’il
jetai alarmeau sein de l’Allemagne. Une inquiétude
fiévreuse s’empara naturellement des classes industrielles,
troublées dans leurs intérêts par la dissolution
éventuelle du Zollverein, et dont les préoccupations
étaien t en t re te nues par la polémique quotidienne
d’une presse ardente et par les remontrances
ou conceptions plus ou moins judicieuses
des publicistes. C’est ainsi que certain écrivain,
s’adressant aux populations des Étals dissidents,
leur rappela non sans quelque raison la prospérité
dont elles étaient redevables à la ligue douanière,
en insistant sur le débouché offert par le nord de
l’Allemagne, en particulier par la Prusse et par la
Thuringe, aux vins les meilleurs du Palalinat, de la
Hesse et de Nassau, aux tabacs de la Frauconie, de
Bade et du Palalinat, aux fruits du Wurtemberg, de
la Franconie, du Rhin supérieur et moyen, aux
fromages delà haute Bavière et de la Sou abe, dont
la production avait plus que doublé en vingt ans, a
l’élève du bétail de la Franconie et de Nassau ; sur
l’essor que l’industrie de Nuremberg et de burl