412 l’allkmagne économique.
par les commissaires prussiens sur les négociations à
suivre avec rAulriche, il contenait une première
énonciation conformément à laquelle la conservation
intégrale en principe aussi bien qu’en fait de l’art. 31
du traité de commerce n’entraînerait pas néanmoins
le retrait de certaines facilités commerciales établies
aux frontières séparatives de l’Autriche, bien que
ces facilités ne dussent pas être étendues aux rapports
avec la France, puis une seconde, qui indiquait
comme moyens de réalisation des vues de l’art. 25
du traité de février 1853 sur le rapprochement des
deux tarifs, d’une part le libellé aussi concordant que
possible des diverses positions de tarif et sous-divisions,
d’autre part l'application, dans la mesure du
possible, de droits identiques à des objets similaires
— comme si cette assimilation des tarifs, (¡ni
présentait sans doute le plus haut intérêt pour le
Zollverein en mênui temps que pour l’Autriche, tant
qu’une future union douanière rentrait dans les prévisions
plausibles, n’avait pas à pen près complètement
perdu toute valeur, du jour où cette conception
était abandonnée.
Mais dans le cours déjà des débats, qui avaient eu
lieu jusqu’alors, il avait été possible d’induire de
l’attitude prise et des déclarations faites par les délégués
des divers gouvernements coalisés, que sur le
fond du ditlérend avec la Prusse comme aussi sur
les suites que ce différend comportait, leurs manières
de voir étaient loin de se cou fondre absolu-