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PÉRIODE DE I860 A 1866. 449
prouvait l’expérience faite, d’opposer ni un accord
imperturbable et à toute épreuve, ni un ensemble
de vues bien arrêtées, ni non plus des forces moralüsou
physiques en quanlilésufiisanle. Le dualisme,
celle plaie de l’Allemagne, n’avail donc pas gagné
le Zollverein, qui semtlail voué à uneaulre inlluence,
1 hégémonie, agissant en sens contraire, et à la
suite de laquelle la vie nationale courait peut-être
des risques non moins graves. Il ne fallait pas une
grande perspicacité pour voir que le principe du
• fédéralisme, choyé avec une prédilection si marquée
par une grande partie de la nation, ne pouvait plus
tenjr devant l’altitude des grandes puissances, et
que le maintien provisoire des formes traditionnelles
était le résultat d’une de ces transactions éphémères,
n’exprimant plus la vérité des situations et
a laquelle la plus prochaine crise devait irrévocublement
mellre un terme.
Mais (pii alors, malgré toute la clairvoyance pos-‘>1
de, eut cru celle crise imminente au point de devoir
faire explosion l’année d’après ?
valent pas toutefois empêché le Zollverein de veiller
avec sollicitude à ses relations extérieures. Nous n’en
voulons d’autre preuve, h part les indications déjà
fournies dans cet ordre d’idées, que les traités qui
suivent et qui ont été conclus depuis 1853 à l’instigation
et sous la direction habituelles de la Prusse •