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l’allemagne économique.
sucrés. Aussi agila-l-on grandement le recours à
un mode de taxation autre que celui qui avait pour
Lase le poids des betteraves brûles; mais, comme
une transition de cette nature présentait des difficultés
pratiques manifestes qu’il ne paraissait pas
plus facile d’aplanir ou d’amoindrir que de méconnaître,
la discussion ne s’engagea pas fort avant
dans cette voie, et le projet men donné de la Prusse
eut, comme le premier, la bonne fortune d’être
agréé par le conseil fédéral, sans y avoir rencontré
de contradicteurs énergiques et subi d’altération
sensible.
11 n’en fut pas de même au parlement douanier,
où les deux projets sur le tarif excitèrent au plus
haut point les esprits, et tirent exécuter aux partis
des chassés-croisés qui n’étaient pas toujours
exempts de confusion. C’est ainsi que, taudis que
certains membres du parti conservateur du Reichstag,
composé principalement de propriétaires fonciers,
votèrent, comme les y stimulait leur qualité
simultanée de maîtres de forges, contre la réduction
des droits sur les fers, les autres se prononcèrent
avec plus ou moins do violence en faveur de leur
abaissement ou même de leur entière et complète
suppression. C’est ainsi encore que des représentants,
dont les intérêts étaient engagés dans la question
des fers et des sucres, se séparèrent sur ces
(¡uestions du parti libéral, avec lequel ils avaient
coutume de marcher. La fraction dite de l’Aile-