Full text: Oeuvres complètes

CHAP. Vil. — DU COMMEIIŒ EXÏÉHIEUK. 107 
On ne peut échanger le travail de cent Anglais j)our celui de qnatre- 
Aingts autres Anglais; mais le produit du travail de cent Anglais 
peut être échangé contre le produit du travail de quatre-vingts Por 
tugais, de soixante Pusses ou de cent vingt Asiatiques. Il est aisé d’ex - 
pliqutr la cause de la diiïércncc qui existe à cet égard entre un i)ays 
plusieurs : cela tient à l’activité avec laquelle un capital passe 
constamment, dans le même pays, d’une province à l’autre pour 
rouAtr un emploi plus proiitahle, et aux obstacles qui en pareil cas 
8 opposent au déplacement des capitaux d’un pays à l’autre*. 
’ Un pays qui, par sa supériorité dans les machines et l’habileté de ses ouvriers 
fabrique avec une plus grande économie de main-d’œuvre que ses \oisins peut ’ 
avec les produits de son industrie, faire venir du dehors le blé nécessaire à s¡ 
consommation lors même que son sol serait plus fertile, et que le blé v vien- 
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pot sur les terres. ** — j. -B. Say. 
lait Venir “PPorteJu dehors sans exiger de retour, comme lorstju’un liomme 
L'iilu , '•«''«“US acquis au dehors. 
e économiste uc s est pas souvenu, en écrivant ces dein ¡eres lignes, de ses ladies oh.
	        
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