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L’INDUSTRIE COTONNIÈRE EN ALLEMAGNE
Avant T introduction de l’impôt sur le revenu, 1 ,
percevait pour son compte l’impôt sur les teuains
celui sur les bâtiments; il les a cédés aux communes.
L’ensemble des trois premiers des impôts ci-dessu
forme — de même qu’en Wurtemberg — un en sein 1
inséparable : ce sont les impôts réels.
a.— b. L’impôt sur les terrains et l’impôt sui les bâti
ments marchent de pair; ils concernent tous les terrai ^
et bâtiments qui ne sont pas d’usage public. Leui ic’sen
est évalué par une Commission et en ce qui concei ne
bâtiments, cette évaluation est renouvelée tous les 15 ans^
La contribution est toujours payée par le piopiiéta
effectif, à l’exclusion du locataire.
c. — L’impôt industriel embrasse sans exception tout
les industries, exploitations et professions exercées sU ^
le territoire de la commune. Il est soumis aux mém ^
règles que l’impôt industriel gouvernemental, mais 1 1
portance de la contribution est exprimée en poui ccn
de l’impôt gouvernemental.
d. — L’impôt communal sur le revenu, en ce qui c0
l’industrie, a les mêmes bases que 1 impôt go UN
cerne
nemental sur le revenu, mais n’admet pas la deduction^
3 1/2 % autorisée sur le revenu imposable des Socié
par actions, dans l’impôt du Gouvernement
La
fixe les limites dans lesquelles les communes sont au
risées à prélever les trois impôts réels et l’impôt su
revenu ; elle détermine également la proportion ^
observer entre l’ensemble des impôts réels d’une p aI *’
l’impôt communal sur le revenu d’autre part, dans ^
perception. Lorsque, par exemple, une Commune ^
obligée pour faire face à ses dépenses, de percevou
somme d’impôts réels communaux égale à 105 %